Collectanea-Ciaterciensia-4-
Droit Canon 605 pour les veufs et veuves consacrés-es
 

Veufs et Veuves Consacrés

Références selon le droit canonique art. 605 -Information sur les conditions pour être reconnu.

La définition 

Le code a un canon concernant les vierges, il n'a pas fait mention des veuves. Le Code oriental le fera. Cet ordre des veuves est ancien dans l'Église. 

Pourquoi ce silence dans le nouveau Code latin?

Si le Code a parlé des vierges dans un canon spécial, cela est dû au rituel de la consécration des vierges approuvé en 1970. Les veuves n'ont pas encore un rituel de bénédiction, si ce n'est celui qui, préparé en France, fut autorisé par l'archevêque de Paris et a reçu l'approbation de la Congrégation du culte divin, le 2 février 1984

D'où une première question:

C e rituel est-il applicable dans chaque diocèse? 

Il faut répondre négativement à cette question. En effet, ce rituel a été approuvé pour une Fraternité de veuves, il est donc particulier.

Une deuxième question est alors posée: 

Peut-il être repris et approuvé par une autre évêque diocésain? 

La réponse à cette question est positive. Le texte a été approuvé par le Saint -Siège, après l'avoir été par l'archevêque de Paris.

Reste une troisième question: 

Ce rituel fut conçu pour une fraternité déterminée; peut-il être introduit tel quel ailleurs? 

Il faut dire que non, car il contient plusieurs éléments propres à cette fraternité. D'où deux points à examiner: le premier concerne la valeur de ce rituel, l'autre concerne l'ordre des veuves et son rétablissement.

Le rituel de la bénédiction des veuves

Plusieurs jeunes mariées ont perdu leur mari pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elles se réunirent pour trouver une fraternité qui leur permettrait de vivre une vie chrétienne en pleine fidélité à leur époux défunt; elles voulurent se consacrer à Dieu, afin d'être d'un plus grand soutien à leurs enfants, de veiller mieux à leur éducation et de diriger leur famille, qui formait du vivant de leur époux une Église domestique, comme dira Vatican 11.

Leur première idée fut de fonder un institut séculier qui leur permit de vivre une vie pleinement consacrée à Dieu dans le monde. Peu à peu elles se sentirent appelées à former un groupe et à recevoir, comme veuves, la bénédiction de l' Église sur leur vie consacrée.

Ce qui trouva son expression dans le rituel qui exprimait leur consécration à Dieu, et la bénédiction sur cet état de veuvage, que l'Église autrefois avait recommandé et loué.

Il nous est utile de proposer ici les éléments essentiels qu'exprime ce nouveau rituel. Il contient une prière introductive et après la liturgie de la Parole, la bénédiction des veuves.

Cette bénédiction se fait de la façon suivante:

La responsable de la fraternité fait l'appel des veuves qui désirent se consacrer à Dieu, suit alors l'interrogatoire par l'Évêque ou par un prêtre, le chant des litanies, l'oraison conclusive et la " déclaration " qui est le propos-propositum de se donner tout à Dieu et comporte le voeu de chasteté; elle se termine par l'imploration de la protection divine et de l'aide de Marie, afin que ce qui a été inspiré par la grâce de Dieu puisse s'accomplir avec son aide et sous saprotection. 

Suit alors la prière de bénédiction ou de consécration prononcée ou chantée par le célébrant.

Après cette bénédiction a lieu le " rite de l'alliance " par lequel l'anneau nuptial reçoit une nouvelle bénédiction. Ce rite est suivi de la bénédiction d'une croix que chaque veuve consacrée reçoit pendant que l'assemblée chante une prière d'intercession qui en exprime la signification.

La célébration eucharistique se poursuit alors normalement; au mémento des vivants sont nommés les enfants de la veuve comme au mémento des défunts sont rappelés par leur nom de baptême son mari et éventuellement ceux de ses enfants défunts, A la fin de la célébration de l'Eucharistie, la responsable et les nouvelles admises signent le registre de la Fraternité.

Objet et portée du rituel de la bénédiction

A partir des textes du rituel (1), il nous faut expliquer la nature propre de cette vie consacrée vécue en fraternité.

C'est à partir de leur contenu qu'on peut comprendre pourquoi cette Fraternité n'a pas voulu être institut séculier. De plus, on peut également, à partir de ces textes, déterminer quelle est la position d'une veuve, qui sans faire partie d'une telle association, pourrait obtenir de son évêque une pareille bénédiction.

Il nous faut voir comment est exprimée dans ce rituel la consécration de la veuve à Dieu. 

Dans la " Déclaration " qui exprime son engagement, sont en effet exprimés les éléments majeurs de cette consécration.

Le texte est le suivant:

En présence de la Sainte Trinité et pour sa gloire, je prononce aujourd'hui pour toujours le voeu de chasteté. Que le seigneur Jésus reçoive le don de moi-même; tout ce que je suis, tout ce que je possède. Qu'il l'accepte pour son Église, pour notre foyer, pour les veuves, pour tous les foyers du monde. 

Que M………., mon mari, veille sur mon engagement et que notre union, renouvelée par ce vœu, soit pour Dieu une louange sans fin. Et puisque le Christ a voulu nous donner Marie pour Mère, je me confie à sa protection et remets entre ses mains mon désir de fidélité.

Cette formule exprime une totale consécration à Dieu comme offrande de la veuve. Cette offrande est l'oblation de la personne qui se consacre à Dieu; elle est totale puisqu'elle donne tout ce qu'elle est et tout ce qu'elle possède. Elle est faite en l'honneur et à lagloire de la SAINTE TRINITÉ. Le vœu de chasteté est exprimé explicitement dans cette formule d'oblation qui se veut consécration totale de la personne à Dieu.

Les autres conseils évangéliques sont-ils contenus dans cette consécration? 

A lire les textes, il faut l'affirmer, car ils sont exprimés dans les interrogations du célébrant qui précèdent cette oblation.

Le célébrant en effet pose les questions suivantes:

1.Voulez-vous entrer dans la Fraternité Notre Dame de la Résurrection?
2.Voulez-vous prononcer le vœu de chasteté pour vivre toujours plus unie à Jésus-Christ?
3. Voulez-vous vivre en esprit de pauvreté et d'obéissance dans la Fraternité?
4. Rituel de bénédiction des Veuves. 
Fraternité Notre Dame de la Résurrection 1984 iv-7

Estime et bénédiction du veuvage chrétien

Plusieurs questions sont à envisager, si jamais, comme on peut l'espérer, paraît un rituel général de la bénédiction des veuves et si une norme canonique prend place dans un Code renouvelé.

Ces questions sont les suivantes:

1. Pourquoi la bénédiction des veuves est-elle prévue et non pas celle des veufs?
2. Cette bénédiction liturgique est-elle une consécration de vie?
3. Les trois conseils évangéliques sont-ils nécessaires pour qu'Il y ait consécration à Dieu?
4. Comment concevoir la pauvreté et l'obéissance dans le veuvage?
5. La vie consacrée comporte- t-elle une obligation particulière par rapport à la prière et à la vie fraternelle?

Tâchons de répondre à ces questions.


À la première question on peut certes répondre à partir de la tradition. Jamais une bénédiction ou consécration des veufs n'a été prévue; ceux-ci ont exercé des ministères variés, non seulement liturgiques, mais caritatifs. Cela explique que ce furent plutôt les veuves que les veufs qui reçurent une bénédiction spéciale. 

Aujourd'hui, cependant, des hommes vivant dans le monde se consacrent à Dieu. 

C'est un fait nouveau, qui pourrait s'engager dans un institut séculier. Certains pourraient désirer une bénédiction propre à leur état. Toutefois ceux-ci s'engagent souvent dans le sacerdoce; le diaconat permanent peut être aussi un ministère approprié à leur situation; d'autres préfèrent entrer en vie religieuse, souvent monastique, dans laquelle ils cherchent le silence de solitude, silence que les vierges consacrées, aux premiers temps de l'Église observaient dans leur propre domicile.

Cette question n'est cependant pas vaine; certains veufs gardent des responsabilités envers leurs enfants, se dévouent à leur éducation, exercent leur profession. Au lieu de se faire membre d'un institut séculier, ils pourrait fort bien recevoir la consécration de leur veuvage comme l'ont obtenue les veuves, et vivre comme elles en fraternité souple et adaptée à leur situation. 

(3) Une telle association de veufs a été récemment fondée sous le titre "fraternité de la Résurrection"; voir notre étude sur le veuvage chrétien à paraître dans la NR Th, 1998


Que dire en réponse à la deuxième question?


La bénédiction liturgique consacre à Dieu personnes ou objets destinés au culte. Cette bénédiction les réserve à Dieu, les voue à son service; mais une consécration liturgique d'une personne suppose, pour être vraie, la consécration personnelle à Dieu de celui ou de celle qui demande une telle bénédiction de l'Église. Cette offrande est nécessaire, si l'on veut vraiment que la personne soit consacrée à Dieu.

Une simple bénédiction peut être une prière, une intercession de l'Église, qui implore la protection divine sur la personne qui la demande; pour être consécration de vie, cette bénédiction liturgique suppose une vocation divine à laquelle répond la personne qui se veut à Dieu. 

Cette consécration, comme nous l'avons dit, est avant tout un acte d'amour par lequel on reçoit l'amour divin et on y répond. Cette réponse est une consécration que la personne fait d'elle-même à Dieu.

Si on peut admettre une offrande en vue d'un ministère, un engagement de dévouement, la consécration peut être pleine et entière,et doit se faire en Jésus-Christ qui, obéissant à son Père, vécut la pauvreté totale de sa filiation dans un amour unique et chaste.

Cet amour est et reste le modèle et l'origine de toute virginité spirituelle, et, en union au Christ, il devient la médiation de salut par laquelle on se donne aux hommes en vue de leur rédemption et de leur union au Christ en Église, par amour de Dieu. Ainsi la consécration de vie est un sacrifice accompli en pleine et parfaite charité à la mesure de la grâce communiquée à celui qui s'offre à Dieu et veut vivre fidèlement une telle oblation.

A la troisième question.


Il nous faut répondre de la manière suivante: dans la consécration des vierges, il n'y a pas seulement un engagement - propositum - de chasteté parfaite dans le célibat consacré. Pour que cette chasteté soit don plénier d'amour, elle suppose une pauvreté évangélique et une obéissance à Dieu réellement vouées dans une offrande de soi effective et totale.

Pourquoi ces trois conseils doivent-ils être promis et vécus?

La raison d'une telle exigence est la suivante: la consécration de vie à Dieu le Père ne se fait pas seulement selon la doctrine et l'exemple du Christ. Elle suppose une union à Lui comme victime, prêtre et autel du sacrifice. Les conseils évangéliques assumés comme loi de vie ne conduisent pas seulement la charité à sa plénitude, mais configurent les consacrés au Christ qui, Verbe du Père, a tout reçu de Lui et, se soumettant à sa volonté, lui a tout remis. 

Cette relation d'amour mutuel entre Père et Fils est vécue dans l'esprit. En Dieu qui est amour, l'Esprit est flamme et ardeur de cet amour divin, plénitude de charité, lui qui aime l'amour que Père et Fils se témoignent et dont lui-même procède.

Les conseils évangéliques ne sont donc pas à considérer comme "moyens" d'imiter le Christ : ils sont une voie et une exigence d'amour filial. Qui se fait obéissant au Père, accepte sa volonté en pleine pauvreté et se donne pleinement dans l'amour chaste, unique et total, définitif. Ainsi consacré à Dieu, il se veut fils dans le Fils, frère universel dans le Christ sauveur, et il est, en Église, à un titre spécial, membre du Corps du Christ dans cette partie du troupeau que la tradition a dénommée " excellentior gregis pars ".

Cette consécration d'amour est un acte unique par lequel le chrétien, dans le don de soi, s'unit au Christ pour vivre avec Lui pour le Père, par la force de leur amour qui est Esprit du Père et du Fils. Il est donc tout à fait exact de dire que la consécration de vie par les conseils évangéliques est un "acte d'amour" qui s'accomplit et se vit comme "acte trinitaire".

Si le Seigneur a pratiqué lui-même pendant sa vie terrestre plusieurs conseils comme expression de sa filiation divine, la prière et l'amour fraternel sont expression de son amour éternel de Verbe rédempteur; ils en sont aussi les signes et les effets. La prière du Christ éminemment contemplative s'exprime dans son Amour filial et lui-même s'est uni par amour avec les membres de son Corps, l'Église, dont il est le fondateur et le chef.

Prière et charité universelle sont donc bien des conseils majeurs du Seigneur. Il faut les vivre et en témoigner dans la pauvreté, la chasteté et l'obéissance. Il faut les considérer et les vivre dans cette unité pour pouvoir les observer et les proclamer en pleine union avec le Christ Seigneur.

Formes Individuelles de vie consacrée. ( le droit canon no. 605)

Que répondre à la quatrième question?

Pour la pauvreté et l'obéissance, de même que pour les vierges, certains éléments sont exprimés de façon concrète dans le rituel de bénédiction des veuves. Cependant on doit souligner, pour ces dernières, la pauvreté profonde que représente la perte de leur conjoint; cette séparation ne peut être sanctifiée que par l'obéissance quotidienne au Seigneur.

Cet aspect particulier de leur vie selon les conseils ne peut être passé sous silence; pour qu'il puisse être vécu concrètement, il faut en donner la signification doctrinale, l'exprimer dans le rite même de la bénédiction et en soutenir la pratique dans la vie. Cette pratique des conseils, propre au veuvage, fut certes le motif de ce retour à la bénédiction de l'Ordre des veuves en une fraternité spéciale, plutôt qu'en institut séculier pour y vivre une vie consacrée à Dieu.

Comme les vierges consacrées, les veuves qui se consacrent à Dieu peuvent vivre seules, ne pas être membre d'un institut ou d'un groupe pour suivre, comme nous le disions, plus fidèlement leur vocation personnelle comme réponse à Dieu.

Reste à considérer la cinquième question:

Dans le rituel de la bénédiction ou consécration des vierges, on fait mention de la prière comme d'une obligation propre à leur vie consacrée, obligation avant tout morale qui n'est déterminée par aucune norme réceptive concrète, par exemple en ce qui concerne la récitation conseillée, selon la liturgie des heures, des laudes et des vêpres. 

D'ailleurs en plus d'une exhortation très claire à la vie de prière faite par le célébrant avant la consécration des vierges, une explication paraît souhaitable. On peut en dire autant de la vie d'oraison des veuves qui sera personnelle et familiale, faite en commun avec les enfants qui vivent avec leur mère. Cette prière sera également une commémoration de l'Époux défunt, du père, et une intercession tenant compte du fait que sa présence dans la prière est souhaitée vivante et fidèle.

La prière dans l'Évangile est l'objet d'une exhortation du Seigneur qui donne souvent le conseil de prier; son exemple à ce sujet est frappant, lui qui se retirait dans un lieu solitaire et passait la nuit en prière. Ceux qui le suivent de plus près aura ici un conseil évangélique à observer, propre à leur vie consacrée, et ils le feront en pleine fidélité à leur vocation divine personnelle. On ne peut d'ailleurs se représenter le Christ Verbe incarné, autrement qu'uni en oraison à son Père céleste, acceptant sa volonté et désirant en tout lui plaire.

Tout autre est la pratique du conseil évangélique, imitation du Christ qui se fit, par volonté et don du Père, frère universel des hommes, l'amour fraternel, dans la vie consacrée par laquelle on suit le Christ de plus près et on l'imite plus fidèlement, comporte ce conseil vécu avec plus de ferveur, soit en vertu d'un charisme propre en communauté, soit dans un ordre de personnes qui vivent un même état de vie ou exercent un même ministère, comme le collège épiscopal, la fraternité d'ordination sacerdotale ou l'union de ceux qui se veulent dans le Christ fils d'un même Père. 

Cette fraternité vécue est d'ailleurs mise en relief dans le Code ou elle est envisagée à la suite des trois conseils évangéliques habituels; elle est rappelée tant dans la définition de la vie religieuse que par rapport à la vie consacrée en institut séculier. Elle est essentielle à la vie des sociétés dite aujourd'hui de vie apostolique. Ce conseil de la prière, tant commune que personnelle, est exprimé dans le rituel de la bénédiction des veuves, tout comme la fraternité qui, de plus, leur est présentée comme une aide et un réconfort.

Au sujet de la prière, notons quelques suggestions peu nombreuses mais claires, Dans une prière litanique d'intercession, chantée après la bénédiction des alliances, on demande à Dieu: Donne-leur, comme la veuve de Sarepta, de croire en ta parole, même lorsqu'elle leur paraît incroyable. Donne-leur, comme à Anne, la prophétesse, de persévérer dans la prière et dans l'attente. Donne-leur d'attendre ta venue, comme le veilleur attend l'aurore.

Même dans la formule d'engagement, la veuve, en se consacrant à Dieu, veut que sa vie tout entière soit à la louange de la gloire de Dieu. Quant à la charité fraternelle, la responsable signale dès le début l'importance de cette communion dans une même fraternité. S'adressant aux veuves qui veulent se consacrer dans la Fraternité Notre Dame de la Résurrection, elle leur dit: Vous avez demandé à entrer dans la Fraternité.

Avec des Sœurs qui ont entendu le même appel, vous vivrez le commandement de l'amour fraternel et vous formerez une communauté de louange et d'intercession. Cette charité vécue en fraternité ne se limite pas aux personnes qui en font partie.

Dans la prière d'intercession, que nous citions déjà, cette charité est toujours plus large, étendue à l'Église et au monde entier: Donne-leur, comme à Judith, de se mettre au service de leurs frères avec courage et intrépidité. Donne-leur, comme à la veuve du Temple, de savoir offrir même ce qui leur est nécessaire. Donne-leur, comme aux femmes du matin de Pâques, d'être messagères de la Résurrection. Donne-leur, comme à Tabitha et à Lydie, de se mettre au service de l'Église.

En concluant cette prière titanique, le célébrant prie et demande: Accorde à tes servantes…..de témoigner autour d'elles de ton amour et de ta victoire sur la mort.

Reste cependant une dernière question.

1. La définition du Canon 605
2. Le rituel de la bénédiction des veufs/veuves
3. Estime et bénédiction du veuvage chrétien

Elle est délicate et mérite une réponse claire et nette. Pour recevoir la bénédiction des veuves une condition est posée, capitale: il faut qu'aient été unis par le sacrement de mariage, la veuve qui se consacre et son époux déjà offert à Dieu dans la mort. Dans la prière d'ouverture du rite de la bénédiction, le célébrant dit: Dieu éternel et tout- puisant, nous t'en prions regarde avec bienveillance tes servantes, qui ont résolu de te consacrer leur veuvage. Chacune, en s'offrant elle-même, veut te présenter le foyer qu'ensemble avec son mari, un jour ils ont fondé. Pour cette offrande qu'elles vont accomplir aujourd'hui, accorde-leur ta lumière, ta force et ta joie.

A la fin de la prière d'intercession qui suit la bénédiction des alliances, le célébrant répète cette prière : 

Le jour ou tu les appellera à la joie de la rencontre avec toi, donne-leur de découvrir le visage d'éternité de leur mari, à qui, selon ta volonté, elles sont restées fidèles. 

Il va sans dire que sont ainsi exclues de l'Ordre des veuves, comme de cette fraternité, les personnes qui ont contracté un mariage civil et n'ont pas été unies par le sacrement du mariage. 

D'autres associations chrétiennes les prennent en charge. Les veuves consacrées peuvent les assister, les soutenir, les encourager, non seulement par leur exemple, mais en les réunissant dans une association qui puisse les recevoir et les aider. 

Un mariage sacramentel valide reste toujours comme condition à la bénédiction des veuves, fonction qui de soi sera exigé, si l'Ordre des veuves est un jour reconstitué par la loi de l'Église, comme le fait le nouveau Code pour l'Ordre des vierges. Ce qui répondra à l'attente de bien des fidèles, et surtout des veuves qui veulent se consacrer totalement au Seigneur.

Fin pour cette section. Merci

 
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