MON DIEU
ET
MON TOUT

© + Sr Denise Ermite

Série 14- 8 pages
  Menu- Les légendes franciscaines
auteur- P. Alexandre-Masson Pax et Bonum
Éditeur La Librairie Saint-François Montréal Qc. Canada

Dans la nouvelle section qui s'appelle Série à-venir-En-construction seul la page menu est faite, quand la série sera faite vous trouverez ceci mais soyez patience cela peut aller jusqu'à 2010 avant que je termine toutes les séries. Merci

 Du même Auteur
1- Les enigmes de la Divine Comédie, Art Catholique, Ouvrage couronné par l'académie Française, prix Bordin 2-Les « Exemples» d'un Ermite Siennois, Perrin 3-Sainte Catherine de Sienne,
Laurens, collection L'Art et les Saints
4-Saint Yves,
Laurens, même collection
5-Saint Antonin, Archevêque de Florences. Le coffre,
collection Les Saints
6- Assise,
Laurens, collections Les Villes d'Art célèbres.
7- Quimper, Quimperlé, Locronan, Penmarc'h,
Laurens, collection Les Villes d'Art célèbres
   

 Sur la tombe inconnue de mon cher ami et beau-frère Albert Chareton
Avocat au barreau de Lannion - Lieutenant d'infaterie -Mort pour la France

 Avec mon pieux souvenir-ces fleurs franciscaine
 Avant-Propos
 Le mot légende a beaucoup de sens.

Au Moyen-Age, la légende d’un saint, c’est tout simplement sa biographie, le récit des événements de sa vie, racontés le pus souvent dans leur ordre chronologique.

Trois Compagnons de saint François d’Assise, les frères Léon, Ange et Rufin, écrivant le11 août 1246, au ministre général de l’Ordre, Crescent de Lesi, pour lui transmettre leur témoignage sur leur Père spirituel, se défendent d’avoir voulu composer une « légende », une « histoire continue », alors qu’il en existe déjà d’autres. Et ils expliquent que leur recueil a les caractères de ce que nous appelons aujourd’hui un florilège (1)

À notre époque, le mont légende, et surtout l’adjectif légendaire, ont une signification toute différente, voire toute contraire : l’histoire s’oppose à la légende, et dire d’un récit qu’il est légendaire, c’est le reléguer dans le domaine des contes de fées.

Dans ce titre les Légendes franciscaines, le mot subtil est employé en un troisième sens, et qui est purement étymologique : une légende, c’est ce que les hommes de plusieurs siècles ont lu sur la vie d’un saint, donc sur la vie de saint François d’Assise ; ce sont les récits de ses compagnons d’abord, puis des compagnons de se compagnons et ainsi plus outre; ces récits nous ont été transmis parfois directement, et parfois à travers une longue tradition orale qui les a inconsciemment modifiés ; la part de vérité qu’ils rendement est par suite fort variable.

Il n’a pas été de mon objet d’essayer de la déterminer. C’est affaire aux historiens ; et ils s’acquittent fort bien de ce travail. Quelques-uns parmi eux nous affirment q’en utilisant exclusivement certains textes, ils nous révéleront ce qu’a été véritablement saint François d’Assise. Souhaitons qu’ils réussissent sans dissimuler un léger scepticisme. La figure historique du Poverello a gardé et gardera beaucoup plus de mystère, et le mystère du génie, que ne l’a soupçonné aucun de se anciens biographie, fut-il même aussi rhéteur que Thomas de Celano.

Dans ces pages, on ne trouvera point de critique, qui est chose nécessaire, mais ennuyeuse. Des récits dont la valeurs historique n’est discutée par personne y accompagnent d’autres récits dont le caractère légendaire, au sens moderne, n’est guère contestable. Et la ligne de démarcation n’est point tracée.

On ne rencontre d’ailleurs plus de gens assez barbares pour s’imaginer que ce que nous appelons aujourd’hui légende ne soit qu’une méchante ivraie qui mérite le feu, Paul Sabatier, qui est un pasteur protestant, a réhabilité les Fioretti contre les attaques d’ un Jésuite.

Les Trois Compagnons de Greccio écrivaient : « Nous avons seulement cueilli, comme dans une aimable prairie, quelques fleurs qui nous paraissaient les plus belles …»

J’ai fait comme le s Compagnons… J’ai cueilli quelques fleurs qui me paraissaient très belles. Mais je ne sais si parmi celles que j’ai laissées de côté, il n’en restera pas encore de plus belles : c’est un souhait qu’il n’est pas interdit de former ; car s’il se trouvait réalisé, bien des lectures sur seraient peut-être conduits à lire complètement les livres dont ils n’auront ici que des extraits.

Et ils en éprouveraient une très grande joie franciscaine.

Les textes choisis ont été groupés en cet ordre : d’abord, ceux qui montrent comment saint François a, pendant sa vie, violemment surexcité l’opinion mobile de contemporains, et comment se sont formées et recueillies les légendes franciscaine elles-mêmes ; puis, quelques récits qui rappellent comment sa prédication eut ce caractère tout particulier d’être un spectacle, un « Mystère » médiéval, ce qui contribua très vivement à son succès ; les chapitres suivent présentent l’apôtre de la paix, l’amant de la pauvreté, le frère des oiseaux et le jongleur de Dieu ; enfin, les derniers chapitres concernent les hommes que le saint a façonnées à son exemple, et les deux sanctuaires privilégiés qui furent ceux de sa vocation et de sa passion.

Il y a bien quelques arbitraire dans une telle classifications, de nombreuses légendes figuraient indifféremment dans plusieurs chapitres. Mais il faillait de cadres où distribuer en un certain ordre une matière surabondante ; et ces cadres, nécessairement artificiels, ne peuvent avoir que le mérite de manquer d’une ennuyeuse et inutile rigidité. Le bref commentaire qui accompagne ces vénérables textes n’a d’autre but que d’en faciliter la lecture, à l’abri de tout appareil d’érudition , en apportant à ceux qui ne sont point des franciscains de profession quelques éclaircissements indispensables. Il ne vise qu’à la simplicité (1).

Référence:

1) voir chapitre 1 er, p. 43)

L’ordre des pages sont placées l’une derrière l'autre ;
tel que dans le livre et non pas en ordre alphabétique suivre les chiffres.
 Chapitre 1
«... tu passe pour fou »..
 Chapitre 2
Le « Mystère » de la prédication de François
 Chapitre 3
« Que le Seigneur vous donne la paix »
Chapitre 4
Notre Dame de la Pauvreté
Chapitre 5
« Mes frères les oiseaux »
Chapitre 6
« Nous sommes les jongleurs de Dieu »
Chapitre 7
Les premiers frères
Chapitre 8
L'Alverne et la Portioncule.

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.+Sr. Denise

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