P. J. Lecercq. o.s.b
L'érémitisme aujourd'hui
 

Directeur-Gérant :

Joseph Thomas No, dÉditon :126

Protocompositon Assas-Éditons

Imprimerie Siant -Paul 5500 Bar Le Duc

.Dépôt légal L avril 1985- No3-85-210

C.C.P.A. : no 61-011

Il est justifiée que, pour un ensemble d’études sur le thème «Faire retraite», on ai demandé une chronique sur, érémitisme contemporain : car il constitue proprement un phénomène de retrait, de retraite, et la retraite, quand à son origine et à son intention première, est un fait d’érémitisme, aux époques récents, on s’est habitué à l’idée qu’une retraite est une occasion, pour plusieurs de se rassembler; dans bien des communautés, c’est le moment où reviennent ceux que divers tâches occupent au dehors, pour se livrer à ce qu’on appelle des «exercices spirituels».

Traditionnellement, la retraite n’était que l’un des «exercices» que comporte tout vie spirituelle, et on le désignait par les mots latins secessus ou recessus (équivalent au terme grec «anachorèse» , que traduisent encore exactement, en plusieurs langues modernes, ceux de ritiro, de retraite, de retreat. Les formulaires que font encore remplir certains diocèses, pour s’assurer que des prêtres on fait leur «retraite annuelle», s’instituent encore Testimonium recessus. Pendant la plus longue période l’histoire de la spiritualité, la retraite était une période, souvent une partie du Carême dura laquelle plusieurs s’en allaient dans la solitude, pour un érémitisme temporaire. Cette pratique a été reprise en certains endroits.

On constate aujourd’hui, dit-on, un «retour à la vie érémitique». Ce fait, demande-t-on, comment l’interpréter ? Pour en saisir la signification, il faut le situer par rapport au passée aussi bien ancien que récent, et à certaines tendances générales qui caractérisent notre époque.

 

1- Préparation traditionnelle

La première question que l’on pose est de savoir si de tels essais ne risquent pas d’être éphémères.

Et si c’était le cas ? Au cours des siècles, bien des manifestations de ferveur spirituelle ont fait du bien à des chrétiens et à l’Église entière pendant un, deux, ou trois générations, puis ont été replacées par d’autres ; elles n’avaient pas été inutiles. En vérité, l’érémitisme d’aujourd’hui n’est pas nouveau. Il y aura bientôt cinquante ans c’était en 1937, je fus chargé, qu cours d’un déplacement, de consulter un auteur spirituel alors en renom au sujet d’une vocation érémitique.

La réponse fut immédiate, et péremptoire ; il ne pouvait s’agir que d’une illusion, d’une tentation, d’une forme d’instabilité, d’un preuve d’insociabilité. C’est là ce que l’on pouvait entendre et lire la part de presque tous ceux qui faisaient autorité. L’ami que j’essayais d’aider ne se lassa pas décourager et il est depuis longtemps une ermite heureux, aussi en joie pour beaucoup d’autres. Récemment, aux État-Unis, le Conseil Général d’une Congrégation de vie cénobitique avait un problème à propos d’une religieuse devenue une ermite rayonnante. Il fallut de nouveau présent un rapport sur le caractère positif d’une telle expérience. La semaine suivant, à propos d’un cas analogue, un journal inter diocésain du Canada tirait :

«Le style de vie d’une ermite est un témoignage de fidélité à l’Esprit (1) ».

L’éphémère récent a déjà duré une demi-siècle. Dans les Ordres monastiques et en dehors d’eux, la «question érémitique» est restée actuelle depuis les années 1940. J’ai conservé sur ce sujet, tout un dossier de correspondances, de rapports, d’articles et de livres. Enfin, le 11 avril 1957, un article anonyme de l’Osservatore Romano disait tout l’essentiel sur les possibilités et difficultés et portait un jugement d’ensemble équitable, et plutôt favorable. En Amérique et ailleurs, le cas personnel et les écrits de Thomas Merton éveillaient l’attention de beaucoup à ce problème. Aujourd’hui, plus d’un monastère a au mois un ermite.

Or le phénomène ne s’était pas limite aux membres des communautés monastiques. Il était apparu en d’autres milieux de vie cléricale, religieuse, laïque, et c’est surtout à leur propos que le problème se pose aujourd’hui. Les études dont il n’avait pas cessée d’être l’objet avait heureusement préparer des solutions l’immédiat, elles avaient deux domaines d’application :

La recherche d’un «statut canonique» pour les ermites et l’inventaire d’une spiritualité que leur convînt l' Inventaire, car elle n’avait pas à être inventée : elle existait ; il suffisait de la tirer de l’oublie relatif dans lequel elle était tombée auprès beaucoup, tout ceci supposait la connaissance de la tradition. A s’y employer se distingua celui qui fut le meilleur expert en érémitisme en notre siècle : feu Don Pierre Doyère, Prieur de l’Abbaye bénédictine de Wisques, de la Congrégation de Solesmes ; sont long article sur l’érémitisme en Occident, dans le Dictionnaire de spiritualité (2), offre à la fois une synthèse historique bien informée et des jugements admirablement pondérées. Depuis, des compléments, bibliographiques et autres, ont été apportées dans l’article sur l’érémitisme du Dictionnaires des Instituts de perfection qui parait à Rome; il compote, en particulier, une section sur érémitisme individuel, en Occident (3).

En effet des travaux historiques nombreux l’on établie, il y a toujours, dans les institutions monastiques et en dehors d’elles, des solitaires vivant en groupe ou «colonies», c’est bien le sens du mot «Laure», et d’autres, des «individuels», qui étaient rattachés ou non à une institution, proche ou non d’une communauté. Ils n’avaient point manqué au xix siècle et dans le premier tiers du XXième siècle donc Charles de Foucauld n’avait pas été le seul de son espèce. Mais cette forme de vie avait occupé, dans la conscience de l’Église, moins de place que pendant tous les siècles antérieurs ; de ceci aussi, des historiens sont scruté des raisons culturels.

En notre temps, les cas de vie solitaire sont seulement redevenus plus nombreux. Mais dans les faits d’érémitisme auxquels on assiste aujourd’hui, rien n’est nouveau : tout fut préparé non seulement par des précédents, mais par une tradition, elle-même soutenue par une doctrine sur laquelle il faudra revenir brièvement bientôt.

Ce qui est entièrement neuf c’est que, depuis la promulgation du Code de 1983, on dispose désormais d’un statut canonique pour les ermites.

Le canon 602 traite des Instituts de vie consacré et des vœux de religion ; il caractérise la vie consacrée comme une «vie fraternelle». Il n’y est pas question des ermites, puisque ces Instituts peuvent les admettre dans leur droit particulier, comme certains l’on fait.

Suite le canon 603, dont le paragraphe 1 reconnaît, la vie érémitique entant que gendre de vie consacrée, et dont le paragraphe 2 déclare que l’ermite est, en droit, reconnue conte tel s’il a fait vœux ou serment des trois conseils évangéliques devant l’évêque diocésain.

D’autres personnes peuvent être ermites sans prendre cet engagement, pour diverses raisons, mais elle ne sont pas considérés comme appartenant à la vie consacrée dans l’Église.

Une autre innovation de ce doucement législatif est qu’il résume en trois lignes très dense toute la doctrine spirituelle qui fonde, «la vie érémitique ou anachorétique : par elle des chrétiens, dans un plus strict retrait du monde, dans le silence de la solitude, dans la prière assidue et la pénitence, vouent leur existence à la louage ; de Dieu, et au salut du monde ». (c.603,1).

On reconnaît ici quelques formules de l’admirable paragraphe VII du Décret Perfectae caritatis du Concile Vatican II sur la vie religieuse. Il caractérisait, d’une manière absolument traditionnelle, les «Institut de vie purement contemplative».

Ceci suffit déjà à confirmer ce que le canon 603, 1 dit équivalemment, à savoir que la vie érémitique est une vie contemplative.

Cela n’exclut nullement que l’ermite exerce un rayonnement, ce qui s’est toujours vérifié au cours de l’histoire, dans une mesure et de façons qui variaient selon les cas. Sur ce point comme sur tous les autres vaut cette formule qui était cher à Don Doyère : «Il n’y a pas d’érémitismes ; il n’y a que des ermites».

Du moins, commun à tous, à toutes, doit être cet élément qu’on appelé à juste titre «la diaconie de l’ermite» (4), et celle-ci s’exerce primordialement par une prière qui prend en charge toutes les causes, tous les intentions de l’Église universelle, bref « le salut du monde».

Cette doctrine de l’amour universel, du solitaire a été bien des fois exposés dans le passée et en notre temps. Elle est résumée dans les mots Solitude et communion qui servent de titre aux actes d’une session œcuménique tenu en 1975, (5) ; car l’érémitisme, occasion de rencontrer Dieu à un niveau profond, est, aujourd’hui comme par le passé, commun à plusieurs Église. Et en tout temps où le catholicisme établie des contact ave ces traditions religieuses non chrétiennes, il est bon qu’on se rappelle en quel conteste le Père Charles de Foucauld a mérité le tire de «frère universel» .

II - Chances et risques de tous les temps

Tout a tété dite et écrit pour ou contre l’érémitisme, sur les grandeurs et les dangers de ce genre de vie. On ne peut ni en donner un résumé, ni y ajouter qui que ce soit, ce qui importe est percevoir ce que chaque situation, aujourd’hui et en chaque endroit, requiert et permet d’espérer.

Or chaque situation est de caractère personnel : elle engendre celle ou celui qui à la vocation, celles et ceux qui en sont, à des titres divers, les témoins , les guides, les garants et qui, en ce sens, plus ou moins, en sont également responsables. De part et d’autres, c’est, essentiellement, une affaire de charité : de compréhension et d’aide réciproque.

Ceci entraîne d’abord le discernement d’un appel, les critères qui permettre d’en vérifier l’authenticité sont varié, la vocation est un don de l’Esprit, mais celui-ci, inévitablement, va de paire avec des motivations dont certaines sont d’ordre naturel, et qui sont sujettes à évolution il y fait de la lucidité et du courage, une vrai liberté de jugement, chez le sujet et chez celui ou ceux qui l’aident à voir claire en lui-même, normalement aussi, une formation préalable à la vie contemplative, et à cette façon de la mener, est nécessaire pour que l’existence solitaire, garde sa qualité.

La condition préalable au discernement, puis à une aide intelligente, est que l’on soit libre à l’égard tout préjugé hostile à l’érémitisme et de tous empressement excessif et envers lui.

Il importe qu’on soit confiant dans une forme de vie qui a subie l’épreuve de la tradition et obtenue l’approbation de l’Église. Et, de fait, celles et ceux qui y sont appelés sont souvent de grande qualité humaine, plusieurs ayant reçu une formation universitaire, ayant a quitté une situation sociale élevée, pour vire dans l’humilité, l’obscurité et la louange.

Leur pratique de longues oraisons, de jour et de nuit, les faveurs spirituelles que certaines et certains paraissent avoir, impressionnent; le doigt de Dieu est certainement là. On ne peut point parler de facilité, de snobisme ou de mode.

D’autre part, il faut que l’on soit réaliste quand aux limites inhérentes à tout caractère. Si, pour devenir ermite, il faillait comme ce fut naguère proposé avoir vécu d’abord en cénobite parfait, qui répondrait jamais à cette exigence ? cependant, une certaine constitution psychologiques est nécessaire. ?

L’érémitisme en doit pas devenir une évasion après des échecs dans la vie.

La première condition requise pour être un solitaire heureux est que l’on soit de caractère sociable, faute de quoi l’on serait bientôt en prie à la tristesse et à l’aigreur.

Aujourd’hui se font jour, plus au moins explicitement des motifs et de intentions qui ne manquent sans doute pas de justification, mais qu’il peut y avoir lieu de purifier. On constate un désir, parfois indistinct, de revenir à l’essentiel, d’aller, par-delà, certains aspect du christianisme des siècles récents, à ce qui est vrai toujours et ne toutes circonstances de vivre intensément la foi ; on note aussi une réaction contre diverses composantes de la vie de l’Église aujourd’hui : contre un accent parfois immodérément mis sur les «observances», les pratiques, plus que sur la rencontre intérieure avec Dieu contre des essais parfois désordonnées de renouveau, ne distinguant pas suffisamment l’essentiel de l’accessoire, introduisant des nouveautés intempestives contre la servitude exercée par des propagandes, des mouvements d’opinion ; contre une propension à une certaine agitation ; contre le conformisme, l’uniformité, le nivellement qui ont fait loi en certains milieux religieux qu’on on a pu dire : «c’est un troupeau ; si quelqu’un lève la tête, on la lui coupe». De telles allégations qui ne sont plus inventées peuvent être autant d’occasions de percevoir un appel de la part de Dieu.

Mais le seul motif vraiment valable, et par rapport auquel doivent être jugés tous les autres, c'est le désir de chercher Dieu et le service de l’Église dans les formes de vie que sont énoncées dans le canon 603, cité plus haut, cette existence comporte des difficultés qu’il ne faut pas minimiser, et qui en sont pas nouvelles, parce qu’elle implique minimum de médiations, par conséquent de garanties et de contrôles, entre l’ermite et le Seigneur, Dieu une Règle érémitique du XIII siècle, l’énonçait : «L’ermite doit pratiquer l’obéissance en vers Dieu seul, car il est lui-même l’abbé le prieur et le préposé de son cloître, c’est-à-dire de son cœur» c’est bien là qu’il rencontre Dieu, pour l’amour duquel, non seulement il a quitté tout ce qui était de ce monde mais, bien plus par la grâce de Dieu, il a renoncé à la volonté d’en rien posséder. Le texte ajoute un correctif, conforme aux pratiques du temps.

A l’évêque dans le diocèse duquel il habite, et à son père spirituel, qui sont informée de ses conditions de vie, il doit se confesser.

A celui qui exerce le patronage ecclésiastique sur ce endroit, si c‘est un prélat de l’Église ou un prêtre de discrétion éprouvée, il doit, ainsi qu’à l’évêque, faire connaître sa vie et son mode d’existence ; il y a là tout un programme de conciliation entre l’autonomie, la liberté spirituelle, et la dépendance, l’obéissance.

La pratique et les Règles d’autrefois ont résolu les antinomies inhérentes à la vie solitaire, qui déconcertent bien des esprits raisonnables, mais qu’un penseur et un spirituel comme saint Thomas d’Aquin a su concilier aussi a niveau doctrinal, à la fin, au sommet de son exposé de théologie morale (6). D’après lui, les ermites sont des contemplatifs qui sont devenus assez obéissante pour obéir sans supérieurs présent : « ils sont suffisamment conduits par l’Esprit de Dieu pour n’avoir pas besoin d’obéir à d’autres actuellement (actu ) ».

Cette obéissance est acquise, et saint Thomas la caractérise au moyen d’une formule admirable, inspirée de la Bible : «Ils ont l’obéissance dans la préparation de leur âme, même si l’occasion ne s’offre pas à eux d’en faire un acte déterminée». Autre paradoxe : «Les solitaires mènent une vie cachée et dont les hommes ne tirent aucune utilité», prononce un objecteur ( Obj,4).

Réponse : «ils sont grandement utiles au genre humain».

Leur rôle est double, et pour le définir saint Thomas cite saint Augustin ; leur âme nous sert par leurs prières, leur vie nous sert par l’exemple qu’elle donne à ceux-là mêmes qui ne peuvent la voir : Dieu habite en leur cœur et, avec lui, se trouve la charité universelle.

Enfin, ne seront-ce pas des a-sociaux, manquant aux exigences de la nature humaine ? Avec un sourire, saint Thomas invoque, cette fois, Aristote; «L’homme peut chercher la solitude pour des raison bien différentes. Ce peut être inaptitude à la vie en société ou humeur sauvage, et c’est se comporter en bête. Ce peut être pour se donner tout entier aux réalités divines, et c’est s’élever au-dessus de la condition humaine. C’est pourquoi le Philosophe a dit : « Celui qui se soustrait au commerce des hommes, c’est une brute ou c’est un dieu », c’est-à-dire un homme de Dieu ».

III- Érémitisme et mystère de l'Église

L’ermite réussit donc, apparemment, à pratiquer l’obéissance sans supérieur, la charité sans prochain, et l’apostolat sans action. Avouons qu’il y a là de quoi faire question ou, plus exactement, mystère, et cependant l’érémitisme chrétiens est un fait : on n’a ni à le rejet, ni à le constater simplement sans essayer de le comprendre. Il est d’autant plus étonnant qu’il se réalise de façons extrêmes variées. Il n’y pas, pour caractériser ses divers formes, `a forger des expressions comme «semi-ermite», «quasi-ermite», «ermite cénobitique», ou d’autres . Il peut se réaliser dans une solitude lointaine, ou au cœurs des villes : depuis le XIIIe siècle surtout, la plupart des ermites, hommes et femmes « eclus» et «emmurés» on vécu près des portes des villes, près des hôpitaux des cimetières, des ponts dangereux, des endroits où l’intercession était ressenti comme plus nécessaire.

L’érémitisme constitue un fait ecclésial qui est de tous les temps. Qu’à certaines époques et en certains milieux, on l’air peu connu ou compris ne prouve rien. Il resurgit spontanément, et plus ou moins visiblement, aujourd’hui en particulier. Il est fragile, car il comporte le minimum d’institution, à la différence des vastes organisations religieuses dont la stabilité est assurée autrement, cette vocation est, `a chaque fois, le fait d’une chrétienne, d’un chrétien qui, de son baptême, titre la concluions de se consacrer à Dieu dans l’église, pour le monde, en cette retraite permanente.

Si de tel cas deviennent plus nombreux de nos jours, ils constituent, pour les institutions de vie contemplative, un défi analogue à ce que sont, dans le domaine de la pastorale et de la mission, les «Communautés ecclésiales de base». Si l’érémitisme réponds à une des nécessités de l’Église, s’il faut des solitaire pour ceux qui composent le peuple de Dieu, comment penser qu’il s’agit là d’un phénomène passager ?

A ceux qui n’ont pas reçu cette vocation, de respecter celle-ci ; aux responsables des autres institutions de garder celle-ci fidèle à sa diaconie, de l’y ramener s’il y a lieu.

L’érémitisme est une réalité d’Église qui, par sa nature même est éphémère à perpétuité.

 Références

1- Hermit Lifestyle Shows Fidelituy to Apritit, dans The Prairies Messenger, May 13, 1984

2- - Vol, IV. Paris 1960 col, 953-982
3- Dizionjario degli Istituti di Perfezione, ed, G. Pelleicia G. Pellici.G. Rocca Vol, III. Rome 1976, col, 1224-1258

3- H. Le Saux Ka diaconie de l’Ermite, dans lettre de ligué no 1212, actualité de lérémitisme 19767, p. 20

5- Solitude and Communion : Papers on the Hermit Life, giwen at St Davide’s Wades autumn 1975, Edited by A.M. Allichin, Oxford, Fiaracres, Poublication .1977, VI-84P

6- Somme de théologie, IIa IIae, q,188,a.8

7- En terminant, qu’il me soit permis de remercie mon Abbé, Dom, Vincent Truyen, et mes confrères, les Pères Jacques Winandy et Louis Leloir, pour l’aide qu’ils m’ont apportée dans la rédaction de cette chronique

 
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