MON DIEU
ET
MON TOUT

© + Sr Denise Ermite

Série 25 - 22 pages

Les 7 paroles de la vierge Marie
auteur chamoine Goerge-Joseph
de Geuser

Chapitre VII

Le Magnificat suite 2

Préparation
Deuxième Strophe 48-50
Première raison de mon joyeux amour:
La connaissance de Dieu et de moi-même
48-Quia respexit humilitatem ancillae suae.
Ecce enim ex hoc beatam me dicent omnes generationes.

49-Quia fecit mihi magna qui potens est.
Et sanctum nomen ejus.

50-Et misericordia ejus a progenie in progenies timentibus eum.

48-Il S'est penché sur son humble servante.
Désormais tous les âges me diront bienheureuse.

49- Le Puissant fit pour moi des merveilles,
Saint est son nom.

50- Son Amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.

Section 1- Marie étudiant son propre Coeur.

D’après les Docteurs, tout le secret de la sainteté est renfermé dans le double connaissance de Dieu de nous-mêmes ; (1) c’est ainsi que la sainte Vierge a sanctifié son cœur : D’un premier regard abaissé sur elle-même, elle sonde l’abîme de son néant, et elle se complaît dans cette pensée, comme dans un hommage à la vérité et à la justice. Mais en même temps qu’elle mesure toute sa misère, elle contemple aussi les divines miséricordes : «Le Seigneur a jeté les yeux sur ma bassesse. » Or quand Dieu daigne jeter les yeux sur notre néant, ce premier regard, symbole d’amour et de bienfaisance, nous appelle à l’existence ; et si, comblés des divines libéralités, nous restons humblement pénétrés et de la majesté du Créateur et de la petitesse de la créature, alors, Dieu multiplie ses largesses et s’abaissant sur nous, il nous élève jusqu’à la grandeur. Jamais personne s’est humilié comme Marie, aussi jamais personne n’a été glorifiés comme elle ; «Respexit humilitatem ancillae suae ! » (2)

Éclairée de lumières prophétiques, Marie contemple en ce moment cette gloire incomparable dont le Seigneur va la couronner. Elle vient de publier son néant. Avec une humilité plus admirable encore, elle annonce, en en renvoyant à Dieu tout l’honneur, que «désormais toutes les générations la diront bienheureuse !... »

Arrêtons-nous un instant devant cette merveilleuse prophétie, qui, à elle seule, suffirait à démontrer la divinité du Christianisme : Car d’un côté elle nous est attestée par un récit contemporain dont l’authenticité et la véracité sont hors de pair ; et d’autre part, se peut-il une prophétie à la fois plus humainement irréalisable et plus magnifiquement réalisée ?

Ainsi donc, tandis que la Rome impériale éblouissant le monde de sa gloire, tandis que mile célébrités, orateurs illustres, poètes de génie, grands hommes d’État entouraient de leurs acclamations le char triomphal d’Auguste , bien loin de toues ces grandeurs humaines, dans un pays méprisé, au sein d’une bourgade obscure, l’humble compagne d’un charpentier de village, annonce à une de ses cousines qu’à cause du fils qui va lui naître, «toutes les générations et tous les siècles la proclameront bienheureuse ! » Eh bien ! Ce rêve insensé que pas un conquérant n’a osé formuler, même dans l’ivresse de la victoire, est devenue une éclatante et incontestable réalité. Oui, toutes les générations, tous les siècles se sont unis dans un même concert pour chanter la gloire de la «Bienheureuse » Mère de Dieu. Tandis qu’au ciel saint Michel et les anges fidèles saluent Marie comme leur Reine bien-aimée, sur la terre, les Patriarches, les Prophètes, les Justes de l’ancienne Loi appellent sa venue ; les Apôtres, les martyrs, les Docteurs chantent ses louanges ; les poètes lui dédient leurs chants, les architectes lui élèvent des cathédrales ; les potentats lui consacrent leurs royaumes. Chaque jour, des millions d’Ave Maria montent vers son trône ; chaque jour jusqu’à la fin des siècles l’Église ne cesse de redire le Magnificat, le chant de son humilité ; elle en fait le joyau de sa Liturgie, le plus bel ornement de ses offices, son hymne la plus aimée et la plus populaire. Oui vraiment, « beatam me dicent omnese genrationes. »Voilà comment Dieu réalise sa promesse » Celui qui s’abaisse, sera exalté ! »

Ainsi Marie le comprend : par elle-même elle n’est que néant ; si elle possède d’admirable prérogatives elle les a toues reçues de Dieu, et Dieu seul doit en être béni. Et remarquez la délicatesse et la profondeur de ce sentiment dans son âme : déjà elle nous l’a dit : « Si toutes les générations vont la proclamer bienheureuse, c’est que Dieu a daigné jeter les yeux sur sa petitesse.- Ecce enim ex hoc… »

Mais cette affirmation en lui suffit pas, elle craint de n’être pas passez comprise et elle insiste : Oui, si tous les siècles doivent la louer. » C’est qu’il a fait en elle de grandes choses, Celui qui est tout-puissant, -Quia fecit mihi magna qui potens est ! » Voilà bien la véritable humilité ; fille de Lumière et saintement passionnée par la vérité et la justice, elle ne cache pas ce que nous sommes ; mais elle renvoie sans en garder la moindre parcelle, la gloire de ses dons à Celui qui nous atout donnée.

En même temps, admirez en Marie la merveilleuse union de l’humilité et de la reconnaissance : être reconnaissant, c’est reconnaître les bienfaits qu’on a reçus. Marie les publie à tout l’univers et à tous les siècles » «Oui, le Seigneur a regardé ma bassesse et il a fait de grandes choses en moi ! » Ces «grandes choses, » Élisabeth vient de les célébrer, et Marie les contemple en ce moment avec une indicible gratitude. C‘est sa merveille prédestination ! C’est son Immaculée Conception ! C’est sa Virginité et sa Maternité divine avec tous les trésors qui en sont l’apanage ! C’est l’Incarnation du Verbe et la Rédemption du monde : Oui vraiment « fecit mihi magna qui Potens est ! »

O Marie, inspirez-moi votre filiale reconnaissance ! Moi aussi j’ai reçu de mon Dieu tant de bienfaits ! Et la reconnaissance est une fleur si belle ne germant qu’en de nobles cœurs ! Elle est si sanctifiante et attire de si abondants effusions de grâces ! Elle éloigne si bien du péché, la suprême ingratitude ! Elle charme si délicieusement le Cœur de Jésus ! Car lui-même s’est fait «Eucharistie, » c’est-à-dire l’action de grâces, «pour être le remerciement de la créature envers le Créateur ! Un jour, raconte l’Évangile, après avoir guéri dix lépreux, n’en voyant qu’un seul venir le remercier, le Sauveur le bénissait ; mais en constatant l’ingratitude des ses compagnons, il ajoutait plein de tristesse : « Et les neuf fautes où sont-ils ? » (3) O Marie, je ne veux plus contrister votre divine Fils et me ranger parmi les ingrats ; mais avec vous je lui chanterai à jamais un incessant Magnificat ! En même temps, associez-moi à votre humilité et videz mon cœur de l’orgueil maudit. Le néant usurpant la gloire due au Créateur, n’est-ce pas un mensonge exécrable, un vol sacrilège, une sorte d’idolâtrie provoquant la colère du Dieu de vérité et de justice ? Voilà pourquoi dit Bède le vénérable, «Celui qui refuse de s’humilité ne peut être sauvé ! » (4) au contraire, rien n’appelle les bénédictions divines comme l’humilité «c’est par elle, dit saint Bernard, que la Vierge a mérité de concevoir le Verbe,- Humililate concepit ;»- «O merveilleuse humilité reprendre saint Augustin elle a enfanté un Dieu, rendue la vie aux hommes, renouvelé les cieux, purifié le monde, ouvert le paradis et sauvé les âmes ! » (5) Enfin ô Marie, puisqu’au témoignage de l’Esprit-Saint parlant par votre bouche » toute génération doit vous louer, «refuser de chanter vos louanges, c’est donc s’exclure des générations saintes qui seules vivent devant Dieu, c’est pourquoi je vous supplie de m’obtenir une filiale dévotion pour vous et la grâce de ne jamais cesser de vous bénir et de vous invoquer. Amen ! (6)

Section 2- Marie étudiant le Coeur de Dieu !
Rien ne dispose une âme à s’élever vers le Seigneur comme l’humilité et la reconnaissance : si de moi-même je ne puis rien, je dois donc me réfugier en Dieu ! si j’ai tout reçu de sa bonté, je dois donc le chanter et le bénir ! Voilà par quels degrés Marie se hausse à l’amour pour du Très Haut. Elle contemple sa suprême excellence et ses perfections adorables. Mais parmi tous les amabilités infinies, elle se plaît surtout à considérer sa Puissance, sa Sainteté et sa Miséricorde, parce qu’elles éclatent, avec une splendeur incomparable, dans le grand mystère de l’Incarnation, opéré dans son sein. Sous une forme orientale qui déroute un peu la clarté de notre langue française, ce sont là les trois attributs que la sainte Vierge exalte à la fin de cette strophe ;

«Oui, il a fait en moi de grandes chose,
Celui qui est Tout-Puissant,
Celui dont le nom est saint,
Et dont la miséricorde, d’âge en âge,
Se répand sur tous ceux qui le craignent ! »

Parmi toutes «les grandes choses » que le Tout-Puissant a faites, la plus sublime, à coup sur, c’est l’Incarnation ; et le Magnificat est vraiment l’action de grâces chantée pour ce bienfait au nom de l’humanité, par l’organe, de Marie, sa fleur la plus exquise !

Quelle puissance n’a-t-il pas s fallu pour unir dans une seule personne la Majesté de Dieu et la basses de l’homme, la souveraine indépendance et la servitude, la force qui peut tout et la faiblesse qui ne peut rein ! Quelle puissance, pour unir au Verbe notre nature sans altérer la sienne, et « la forme d’esclave » sans déroger » à la forme de Dieu ! » Quelle puissance enfin pour rapetisser jusqu’à nous l’Être divin, sans qu’il soit moins grand, le dépouiller sans l’appauvrir, l’abaisser sans le faire déchoir et rendre Dieu visible sans le rendre moins adorable ! C’est là vraiment, Seigneur, le triomphe de votre Toute-Puissance, ou plutôt c’est «votre œuvre » par excellence, celle que chantait votre Prophète et devant laquelle tous vos ouvrages ne sont rien (7)

C’est aussi le triomphe de votre sainteté ! Parce vous êtes infiniment bon, voua avez pour le mal une aversion infinie ; mais nul part mieux que dans ce mystère, vous n’avez manifesté votre sainteté et la haine que vous portez au péché, cette lèpre est si hideuse à vos yeux que même en votre Fils bien-aimé vous l’avez regardée avec horreur ; et repoussant loin de vous l’innocent Agneau qui s’en était chargé, vous l’avez livré aux fouets, aux épines, aux crachats, aux dérisions, à la croix. O Dieu, que vous êtes saint ! Comme vous détestez le péché ! Et combien ne dois-je pas le détester moi-même ! Car « si vous avez ainsi traité votre Fils, comment me traiterez-vous, moi, pécheur par nature et par malice ? » (8) Après nous avoir détournés du mal, vous nous élevez jusqu’au bien suprême : vous nous montrez en Jésus le modèle idéal de toutes sainteté ; et par Jésus vous la communiques à tous vos prédestinés !

Enfin l’Incarnation est encore le triomphe de votre Miséricorde ! Vous êtes l’offensé et c’est vous qui venez réparer l’offense ! J’avais mérité la mort et c’est vous qui venez la subir ! Et non seulement vous m’avez pardonné et lavé dans votre sang, mais vous m’en assurez : quels que soient le nombre et l’énormité de mes crimes, vous me pardonnerez toujours, dès que j’ouvrirai mon cœur au repentir, pour obtenir, malgré mes misères, la divine Miséricorde, Dieu en me demande qu’une seul chose, «la craindre » c,’est-à-dire l’aimer, l’honorer, lui obéir : « timentibus, eum ! »

O Marie, à votre exemple, je me plairai à méditer les œuvres de Dieu et spécialement «son œuvre » de prédilection. Longuement je contemplerais les perfections adorables qu’elles nous révèlent. Ainsi je m’exciterai à l’amour pur, à la charité parfaite et du Père tout-puissant, et de son Esprit, source de toutes sainteté, et du Verbe qui a daigné par amour, «se faire l’un de nous pour être par là même plus miséricordieux ! »
(9) Et je redirai avec vous le délicieux refrain : «O mon âme, glorifie le Seigneur et tressaille de joie en Dieu ton salut ! »

Références-textes-section 1-2
(1)- A l’Exemple de Marie et des Saints, ne nous lassons pas de rechercher cette double science si précieuse : »Qui êtes-vous, Seigneur ? » Se plaisait à dire saint François d’Assisse. Et saint Augustin : « Mon Dieu, faite que je vous connaisse et que je me connaisse : Que je vous connaisse afin de vous adorer et de vous chérir ! Que je me connaisse, afin de me mépriser et de me haïr ! »
« Domine Jesu, noverim me, noverim Te ;
Nec aliquid cupiam nisi Te ;
Oderim me et amen Te ;
Omnia agam propter Te ;
Humiliem me, exaltem Te ;
Nihil cogitem nisi Te ;
Voca me, ut videam Te ;
Et in aeternum fruar Te. Amen. » ( Béringer, I,142)

2- Admirez l’énergie de cette expression : « Respexit humilitatem ancillae suae ! » Marie n’est pas seulement à ses yeux une « petite »servante, mais la « petitesse » est sa mature et sa condition, De là son étonnement qu’un Dieu si grand ait daigné regarder tant de bassesse, (V. Bible de Knabenbuaeer.) » Humilitas »ne désigne donc pas ici, comme quelques-uns l’ont pensée, la vertu d’humilité. A la vérité, c’est bien l’humilité de Marie qui a charmé le Cœur de Dieu Mais la véritable humilité s’ignore ; et parler de son humilité c’est en perdre tout le parfum.

(3)- « Et novem ubi sunt ? » Luc. XVIII, 17.- Voir à la fin du volume, Appendice D, «Le magnificat, école de reconnaissance. »

(4)- « Qui contemnit humiliari, non potest salvari » ( Gataurea St Thomas : in Luc,I,51.)

(5)_ St Aug., Cat, aurea, Luc. I. 48

(6)- « Cum afflatu divino enuntiet se esse beatam dicendam ab omnibus generationibus, illi qui hanc laudem et denegant eo ipso jam non censentur inter illas generationes quae coram Deo vere vivere censentur. (Ps, LXXXVII,6, hébreu.) Qui enim inhonorat matrem contumeliam infert filio. (Bible de Cornély, In Luc, I, 48.)

(7)- Habacuc.III, 2 « Domine, opus tuum… Notum facies ! »

(8)- Luc,XXIII, 31. « Si in viridi ligno haec faciunt, in arido quid flet ? »

(9)- Héb.II,17. « Debuit per omnia fratibus similari, ut misericors fieret. »

Prières «Regina coeli »

Après les ineffables douleurs de Marie aux jours de la Passion, après les sublimes élans de sa foi et de son espérance au samedi-saint, (1) » il était mile fois convenable, dit Suarez, -decentissimum, » que Jésus, après sa résurrection, vint la consoler et récompenser son amour, le Sauveur lui apparut donc, dès le premier moment de son triomphe sur la mort (2).Ce sont ces joies célestes de la très sainte Vierge, que l’Église célèbre dans la Regnia coeli et dont elle nos propose la méditation, du samedi avant Pâques à la Trinité.

Voici l’origine que Durant de Mende et el savant Baronius (1538-1608), assignent à cette antienne ; leur récit a été reproduit par un grand nombre d’écrivains, notamment saint Alphonse, dans ses «Gloires de Marie. » (3)

Quand saint Grégoire le Grand monta sur le siège de saint Pierre, en 590, une peste affreuse sévissait à Rome, et elle venait de frapper le Pape Pélage. » Tous les jours, dit saint Alphonse, on voyait mourir des milliers de personnes, dont la plupart étaient subitement emportées par la violence du mal. Quoique le saint Pape eût ordonnés des prières publiques, la peste n’en continuait pas moins ses ravages. Lors se tournant vers la Mère de Dieu, le Souverain Pontife décida que et tout le peuple prierait, avec le clergé, en processions à l’église de Sainte-Marie le Majeure, et qu’on porterait par toute la ville, l’image de la très sainte Vierge, peinte par saint Luc. ; Cette procession arrêta subitement le cours du fléau. Partout où l’image passait, la peste cessait entièrement. A la fin de la cérémonie on vie sur le môle Adrien qui depuis fut nommé le château Saint-Ange, un ange qui remettait dans le fourreau une épée sanglante. On entendit en même temps les bienheureux esprits chanter cette antienne à la sainte Vierge : «Reine du ciel réjouissez-vous, alléluia : » et un second chœur continuait : « Parce que Celui que vous avez mérité de porter en votre sein, alléluia, est ressuscité comme il l’avait dit, alléluia. » Le saint Pontife ajouta : » Priez Dieu pour nous, alléluia.

Cette prière, comme le montre la disposition du texte, est une strophe syntonique, avec l’Alleluia comme refrain.

Regina cœli, laetare, alléluia:
quia quem meruisti portare, alléluia.
Resurrexit, sicut dixit, alléluia.
Ora pro nobis Deum, alléluia.


V. Gaude et laetare, Virgo Maria, alléluia.
R. Quia surrexit Dominus vere, alléluia.


Orémus
Deus, qui per resurrectionem Filii tui, Domini nostri Jesu Christi, mundum laetificare dignatus es: praesta, quaesumus; ut, per ejus Genitricem Virginem Mariam, per­pétuae capiamus gaudia vitae. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen

Reine du ciel, réjouissez-vous, alléluia
car celui que vous avez mérité de porter dans votre sein, alléluia
est ressuscité comme il l'a dit, alléluia
Priez Dieu pour nous, alléluia.


V. Soyez dans la joie et l'allégresse, Vierge Marie, alléluia.
R. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.


Prions
O Dieu, qui, par la Résurrection de votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, avez bien voulu réjouir le monde, faites, nous vous en prions, que par la Vierge Marie, sa Mère, nous arrivions aux joies de la vie éternelle. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

(Cent jours d’une indulgence, chaque fois qu’on récite » L’Angelus » ou le « Regina coeli » au son de la cloche. Indulgence plénière une fois le mois pour tous ceux qui l’auront récité tous les jours j- Ces prières, dit Benoit XIV, doivent se dire debout tous les dimanches depuis les prières vêpres, c’est-à-dire depuis le samedi soir ( Béringer, I, 183.)
Références- prières

(1)- «La sainte Église garde à jamais le souvenir de cette espérance héroïque. C’est pour cela que, désirant consacrer à sa grande Reine un jour spécial, chaque semaine, elle lui a dédié pour toujours le samedi. » Dom Guérange, La Passion, p. 628

(2)- «Absque ullâ dubitatione credendum est Christum post ressurectionem primum omnium matri suae apparuisse. » Suarez, De Mysteriis Christ, disput, 49, sect, 1- v. aussi P.de la Broise, 192-197

(3)- Nous devons reconnaître que de graves auteurs assignent au « Regina coeli » une origine moins ancienne : il n’est entré officiellement dans la Liturgie Romaine, que vers 1521. Mais au XIII siècle, en 1248, il est en usage chez les Frères Mineurs ; et, d’après Don Martène, dans certains monastères bénédictin. Dès le XII siècle, on le rencontre dans l’antiphonaire de saint- Pierre. (V. Tohmais, IV, p.100, Batiffol, Wadding et Dom Baumer,) «Il est probable, dit C. Albin, qu’il date de Grégoire V, 966-999. »

L’ordre des pages sont placées l’une derrière l'autre ;
tel que dans le livre et non pas en ordre alphabétique suivre les chiffres.

 

Titre

auteur
l'Abbé G. Degeuser

Les 7 Paroles de Très Vierge Marie
01
Avant-Propos-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
12
6ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
02
Aimons-la-Vierge-Meditons-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
13
7ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
03
Considerations-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
14
 Paroles-mises-sur-les-levres-Ste-Vierge-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
04
1iere-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
15
Consacrons-nous-a-Marie-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
05
2ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
16
A-quel-moment-de-sa-vie-Marie-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
06
3ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
17
 A-quel-moment-St-Jean-Baptiste-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
07
4ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
18
Pour-quelles-raisons-plut-il-a-Dieu-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
08
Magnificat2-Connaissance-de-Dieu-sois-meme-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
19
Magnificat-ecole-de-reconnaissance-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
09
Magnificat3-La-providence-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
20
Notre-Dame-du-Tres-Saint-Sacrement-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
10
Magnificat4-Le don-de-Jesus-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
21
Sur-le-Saint-Esclavage-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
11
5ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
22
Prieres-indulgences-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html

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