| Série
25 - 22 pages |
Les
7 paroles de la vierge Marie |
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| Avant
propos |
| Notes Titre : Les sept paroles de la Très Sainte Vierge Commentées d’après les Pères et les Docteurs, par M. l’abbé G. de Geuser Aumônier
des Sœurs de l’Adoration Réparatrice à Lille,
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Avant-Propos |
| La plupart des articles contenus dans cet opuscule ont déjà paru dans une revue sacerdotale, édité à Saint-Laurent-sur-Sèvres, (Vendée,) « La Revue des prêtres du Marie, Reine des cœurs.» C’est assez dire que commentaires sur les seps paroles de la Sainte Vierge, sans être spécialement destinés aux prêtres, s’adressent pourtant à un public de culture intellectuelle assez développée, comme nos religieuses, nos institutrices libres et les chrétiens instruits, avides des vérités de la foi comme de plus substantielle des nourritures. On a souvent reproché aux pieux ouvrages comptés en l’honneur de la Sainte Vierge de s’adresser plus au sentiment qu’à la raison et de s’étayer, non sur la doctrine révélée, mais sur des légendes. Désireux d’éviter ces défauts, nous avons choisis pour sujet les sept paroles de Marie consignées dans le saint Évangile ; nous les avons étudiées à la lumière des enseignements fournis par les Pères, les Docteurs et les Saints ; et parfois, condensant en quelques lignes des aperçus qui auraient appelé de longs et faciles développements, nous avons laissé au lecteur le soin de les recueillir lui-même et de s’en nourrir en de pieuses et ferventes réflexions. Toutefois,
pour rendre plus facile la lecture de ces pages, nous avons rejeté
en notes les citations latines et les explications théologiques
trop ardues. Nous avons aussi renvoyé en appendices à
la fin du volume, les questions trop étendues pour être
mises en notes paginales. Quand aux auteurs que nous citons, il nous
paraît utile de donner dès maintenant la liste de leurs
principaux ouvrages, nous pourrons ainsi ne les indiquer ensuite qu’en
abrégé, et de plus, nous fournirons à nos lecteurs
un choix d’excellents livres sur la Sainte Vierge. On a beaucoup
écrit sur la divine Mère, et c’est avec raison
que l’Église s’écrie : «Gloriosa dicta
sunt de te, Civitas Dei. – O Temple de Dieu, on a dit de vous
des choses bien glorieuses. » (1),
Parmi ces travaux en l’honneur de Marie, voici les meilleurs
que nous connaissons : Enfin, pour reposer le lecteur et fournir è sa piété un aliment solide, nous avons faire suivre chacun de nos chapitres d’une prière empruntée soit à la liturgie, soit aux écrits des saints et pour en relever l’excellence, nous y avons joint quelques notes historiques. Un jour peut-être, en les complétant, ces prières et ces notes qui feraient mieux goûter les trésors cachés dans la liturgie de l’Église. (2) |
Approbations
Pontificale |
| Quand votre Sainteté eut publié, le 5 Décembre 1905, le grand Décret Libérateur, désireux de travailler pour mon humble part à la diffusion de la Communion fréquente, j’ai publié de modestes tracts Eucharistiques, dont plusieurs ont eu de nombreux tirages de tente, cinquante et même cent mile exemplaires. Bientôt ils dépassèrent un million et furent traduits en différentes langues. Les Pères du Très Saint Sacrement les présentèrent alors à Votre Sainteté ; et honorées de la Bénédiction Pontificale, ces feuilles continuent à propager l’amour de la Divine Eucharistie Encouragé par ce succès, je conjurai Notre-Seigneur de me permettre de faire aimer aussi sa très Sainte Mère, et d’unir ma voix au concert que tous les générations doivent chanter à sa gloire. C’est ainsi que j’ai commenté « Les Sept Paroles De La Très Sainte Vierge ; « et sur les affectueux conseils de Mgr Lobbedy, Évêque d’Arras, j’ose déposer cet humble volume aux pieds de Votre Sainteté. Puisse la bénédiction du Vicaire de Jésus-Christ donner à ces pages une vertu secrète qui attire les âmes à la Mère de Dieu, et par Elle à son divin Fils. Daignez agréer… Georges
De Gueuser |
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Réponse
du cardinal Secrétaire d'État, au nom du Souverain Pontife. |
Du
Vatican, 7mai 1912
Monsieur
L’Abbé, En publiant ces pages, vous vous êtes proposé d’apporter votre tribut d’amour et de reconnaissance à l’Auguste Mère de Dieu et de travailler à accroître sa dévotion dans les âmes. En vous félicitant de cette sainte intention et de la piété avec laquelle vous l’avez réalisée, le Saint Père vous accorde de tout cœur la bénédiction apostolique. Agrées, Monsieur l’Abbé, l’expression de mes meilleurs sentiments de Notre-Seigneur. R. Card. Merry Del Val. |
| Approbation
de sa Grandeur Mgr Delamaire |
Cambrai,
le 2 Février 1912
Fête de la Purification. Je suis heureux de vous adresser mes très vifs remerciements pour votre beau livre sur les Sept paroles de la Très Sainte Vierge. Il est pieux, documenté, réconfortant. Ce livre fera beaucoup de biens, surtout à ceux qui sentent sur leurs épaules le poids quelquefois si lourd de la Croix. Agrées, cher Monsieur l’aumônier, la nouvelle assurance de mon paternel et affectueux dévouement en Notre-Seigneur. +
François. |
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Approbation
de sa Grandeur Mgr Lobbedey, |
Cher
Monsieur L’Aumônier,
Vous n’avez pu résister au charme qui pousse toutes les âmes vraiment pieuses à étudier Celle « en qui il n’est point de tache, parce qu’elle est toute beauté, toute magnificence ! » Joignant la science à la piété, vous vous êtes souvenue de la sentence de Nos saintes Lettres : « Qui elucidant me vitam aeternam habebunt », et vous avez entrepris d’élucider les sept paroles que l’Évangile attribue à la Sainte Vierge. Si elles sont peu nombreuses, « Marie ayant beaucoup parlé à Dieu et peu aux hommes » et les Évangélistes s‘étant fait «les complices de son humilité, » elles sont, d’autre part, d’un sens profond que vous mettez très heureusement en relief. C’est donc avec la double satisfaction de l’esprit et du cœur qu’on lit vos explications enrichies de notes intéressantes, entremêlées de prières, fruit savoureux de vos méditations ferventes et de vos édifiantes lectures. J’ai vu, non sans plaisir, ce que vous écrivez sur la dévotion à Marie de Monsieur l’abbé Bellanger, mort en 1902, et dont mon vénéré Prédécesseur disait : « C’est le plus saint prêtre de mon diocèse d’Arras. » Ajouterai-je que, plusieurs fois, il m’est venu à la pensée que la Vierge n’aurait pas été sans vous assister dans votre travail. Je songeais aux tableaux où l’on voit les Docteurs d’Orient ou d’Occident écrivant leurs pages immortelles sous la dictée de la Mère du Sauveur :
Ne scribam vanum, Quoi qu’il en soit, je vous remercie du bien que vous m’avez fait et souhaite à votre livre de se répandre pour mieux faire connaître, mieux faire aimer Celle qu’on en saurait trop connaître et trop aimer : «De Maria nunquam satis. » Agrées, cher Monsieur l’Aumônier, mes plus sincères félicitons. +
Émile, |
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Mgr
J._B.Carlier, Vicaire-Général de Cambrai et Prélat
de la maison de sa Sainteté. |
| Après
avoir félicité l’Auteur de son bel ouvrage, en loue
« la forte et surnaturelle doctrine, l’onction pieuse qui
s’en dégage, la grande érudition de ses notes et
de ses citations, la clarté lumineuse de son exposé ;
«et il ajoute : « Je voudrais pouvoir inscrire en tête
de vos pages cette réflexion qu’elles m’inspirent
: Les prêtres, les enfants de Marie, les personnes pieuses qui
auront votre livre posséderont un trésor.» |
Voici
quelques extraits des nombreux comptes-rendus parus depuis la publication de cet ouvrage dans les Revues les plus autorisées : |
Les
Études des Pères Jésuites, (5mai 1912) en louent
: « l’onction et la solidité… Tout y est saint
et pieux. » L’Ami du clergé (18 avril), l’appelle : une mine précieuse pour les préparations d’instruction solides et chaudes. » Les Études ecclésiastiques, (mais et mai) l’ont appelé un « ouvrage excellent, plein de doctrine et de piété. » Le Propagateur de Trois Ave, (mars et avril 1912,) «très pieux et très intéressant…. Un des plus solides en l’honneur de la Très Sainte Vierge Marie et des plus propres à nous la faire connaître en aimer. » Les Annales des Prêtes Adorateur, (mars et avril) : « nourri de la plus substantielle doctrine des Pères et des Docteurs, enrichi de belles citations et de notes intéressantes, unissant aux enseignements les plus féconds, le charme d’une suave onction. » Le Petit Messager du très Saint Sacrement l’apprécie en ces termes : « Parmi les nombreux ouvrages écrits à la gloire de la Très Sainte Vierge voici l’une des plus solides, car toute sa doctrine est basée, non sur les légendes apocryphes ou des traditions incertaines, mais sur l’autorité même de l’Évangile commenté par les Docteurs ; –voici l’un des plus pieux, d’une piété de bon aloi, toujours appuyées sur le dogme ; – enfin l’un des plus intéressants, car il est délicieux d’entendre Marie elle-même nous prêcher l’amour de Jésus et nous révéler les merveilles de son propre cœur… » etc… Citons en terminant l’appréciation de la Revue Notre-Dame, qui renferme une rapide analyse de l’ouvrage : « Nous sommes heureux de signaler à nos lectures ce volume qui se recommande par la doctrine et la piété. » La bouche, dit Notre-Seigneur, parle de l’abondance du cœur. » C’est donc en étudiant les paroles de la Très Sainte Vierge et surtout en les étudiant avec les Pères et les Docteurs, que nous apprendrons à connaître le Cœur de Marie et ses merveilles. » À la suite des divers chapitres, l’auteur nous présente les plus belles prières de la Liturgie, en les accompagnants de notes historiques, pleines d’intérêt. À la fin
du volume, six belles dissertations, étudient des points généralement
peu connus sur les grandeurs de Notre-Dame. Nous recommandons vivement
cet ouvrage excellent où piété s’unit au
savoir et qu’on lira avec plaisir et avec fruit.» Pierre d’Ailly, Évêque de Cambrai. |
Références: |
| (1)
Dans son bel ouvrage sur « La Vierge Marie, « A. Nicolas
cite une Bibliothèque mariale, dont « le catalogue nous
encore achevé, présente déjà quarante
mille volumes, la plupart in-folio ou in –quarto ! » Et
il ajoute que beaucoup « de ces monuments élevés
à la gloire de la Sainte Vierge étaient signés
des noms les plus grands et les plus purs : St Anselme, St Bernard,
St Alphonse, le bienheureux Albert le Grand, Jean Gerson, Bérulle,
Bossuet, etc. » (Préface, XV).) 1- Revue Grégorienne ; -2- Vacant, Dictionnaire de théologie ;-3- Dom Cabrol, dict. d’archéologie et de liturgie ;-4- Paléologie musicale ; -5- Battifol, Histoire du Bréviaire romain ; -6-Don Baumer, Histoire du Bréviaire ; -7- Wading, Annales minorum ;-8- Don Martène, De antiquis ritibus monachorum ; -9- Thomassin, veteris et novae Ecclesiae disciplina ; -10-Thomas, Opera omnia ; -11-Dom Guéranger, Institutions liturgiques ; -12- Drêves, Analecta Hymnica ;-13- U. Chevalier, Repertorium hymnologicuim ; -14- Amédée Gastoué, Principaux chants liturgiques ;- (Tous les ouvrages se trouvent à la Bibliothèque de l’Université Catholique de Lille.)- On trouvera les éléments d’une bibliographie plus complète sur ce sujet,d’abord à la Poésie du Bréviaire, par Célestin Albin, p, xxxi et xxxii ; puis dans la Poésie, liturgique, d’Ulysse Chevalier, 1.p.57-63 |
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