MON DIEU
ET
MON TOUT

© + Sr Denise Ermite

Série 25 - 22 pages

Les 7 paroles de la vierge Marie
auteur chamoine Goerge-Joseph
de Geuser

Chapitre V

Troisième Parole de la Très Sainte Vierge Marie

Préparation
«Intravit in domum Zachariae et salutavit Elisabeth (Luc !,40)
«Marie entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth »

La troisième parole de la sainte Vierge fut le pieux souhait qu’elle adressa à sa cousine, au jour de la Visitation, L’Évangile ne nous dit pas quelle fut cette parole bénie. Mais nous savons par nos saints Livres, que les Israélites fervents avaient coutume de se saluer, en se disant : « Pax tecum ! Que la paix soit avec vous ! » C’est donc ce vœu de bonheur que Marie formula en ce jour, et cette interprétation est confirmée par d’anciens manuscrits syriaques, qui substituent au » salutavit » de la Vulgate la formule plus expressive « precata est pacem,-Marie souhait la paix à Élisabeth.» (1)

Plus tard nous entendrons Notre-Seigneur recommander à ses disciples cette pieuse habitude que son Esprit avait inspiré à sa Mère : « Lorsque vous entrez dans une maison, leur dira-t-il, saluez-la en disant : « Que la paix soit sur cette demeure ! Et sachez-le : s’il y a là des cœurs dignes de la bénédiction d’en haut, elle descendra sur eux ; si personne ne la mérite, elle retombera sur vous-mêmes. » (2) Dans la maison d’Élisabeth, les cœurs ; étaient bien préparés, et nous verrons combien fut efficace cette charitable prières de la Vierge.

Il y a donc deux leçons à méditer dans ce salut : la charité qui l’inspire et la piété qui l’accompagne ; la sainteté de ses affections et les effets merveilleux de son intercession.

Section 1- Charité de Marie

Marie regarde sa cousine et l’enfant qu’elle porte dan son sein avec des yeux illuminés des clartés rayonnantes de la foi : cet enfant de miracle est le plus grand des prophètes, le précurseur du Christ, un nouvel Élie, «dont Jésus fera un jour de si magnifiques éloges. Sa mère Élisabeth, Zacharie lui-même malgré les défaillances de sa foi, sont des âmes très saintes, à qui le Seigneur réserve des couronnes éclatantes dans le ciel. A cette vue de foi, un immense respect, une chaude dilection envahissent l’âme de Maire, avec le désir de faire du bien à ceux que Dieu chérit si tendrement et la charité de la Vierge s’épanche alors dans ce souhait :» Pax vobiscum ! » Que le Seigneur soit avec vous ! »

Voilà comment la divine Mère considère saint Jean-Baptiste et ses parents. N’en doutons pas : quand elle abaisse sur nos ses yeux, c’est toujours avec la même charité. Elle voit en nous des âmes, filles de Dieu, images de Dieu, temples de Dieu, rachetées par son divin Fils, et tout empourprées de son Sang. Plus encore : elle voie en nous d’autres Jésus, et jamais nous ne saurons comprendre de quel respect et de quelle tendresse elle nous enveloppe. Éternellement Dieu mettra des délices dans ses élus ; et il ne se souviendra plus de leurs péchés, expié au Purgatoire, sinon pour couronner leur repentir. Toute plein de l’Esprit de Dieu, Marie juge comme lui : nos fautes excitent sa compassion ; nos grandeurs la remplissent de joie ; et son Cœur tressaille pour nous de la charité la plus tendre et la plus respectueuse. « Elle me fait vous, » disait naïvement Bernadette à Lourdes, tout étonnée que la Reine du ciel n’ait pas tutoyé une pauvre et humble petite bergère, (4)

Ce grand exemple doit être pore moi une grande leçon : comme la Vierge et come les Saints ses enfants, (3) je dois me pénètre d’une foi vive, considérant ceux qui m’entourent comme les enfants de Dieu, les frères de Jésus-Christ, les temples du Saint-Esprit, les héritiers du ciel. C’est par que les saints étaient profondément remplis de ces pensées qu’ils avaient pour le prochain tant de respect, d’amour et de dévouement. La véritable Mère Agnès de Jésus aurait voulu ne servir ses sœurs qu’à genoux : « Elles sont les épouses de Jésus, disait-elle, Saint Vincent de Paul, ayant dû faire attendre les pauvres, se mit à genoux devant eux pour leur demander pardon : « Ce sont les membres vivants de Jésus-Christ. » Et comme un jour on s’étonnait que la baronne de Chantal pût prodiguer des attentions si maternelles à de pauvres lépreux, les de vermine, «en vérité, répondit-elle, je n’ai jamais pensé soigner en leurs personnes autre que Jésus-Christ, mon Sauveur. » O Marie, allumez en moi une foi semblable, afin d’y allumer aussi une semblable charité !Ce grand exemple doit être pore moi une grande leçon : comme la Vierge et come les Saints ses enfants, (3) je dois me pénètre d’une foi vive, considérant ceux qui m’entourent comme les enfants de Dieu, les frères de Jésus-Christ, les temples du Saint-Esprit, les héritiers du ciel. C’est par que les saints étaient profondément remplis de ces pensées qu’ils avaient pour le prochain tant de respect, d’amour et de dévouement. La véritable Mère Agnès de Jésus aurait voulu ne servir ses sœurs qu’à genoux : « Elles sont les épouses de Jésus, disait-elle, Saint Vincent de Paul, ayant dû faire attendre les pauvres, se mit à genoux devant eux pour leur demander pardon : « Ce sont les membres vivants de Jésus-Christ. » Et comme un jour on s’étonnait que la baronne de Chantal pût prodiguer des attentions si maternelles à de pauvres lépreux, les de vermine, «en vérité, répondit-elle, je n’ai jamais pensé soigner en leurs personnes autre que Jésus-Christ, mon Sauveur. » O Marie, allumez en moi une foi semblable, afin d’y allumer aussi une semblable charité !

Section 2- Piété de Marie
Sous le souffle de l’Esprit-Saint, la Vierge se garde bien de recourir à nos vaines et stériles formules de politesses humaine ; et sachant que Die seul peut réaliser nos souhaits de bonheur, elle exprime sa charité en saluant sa cousine par une humble prière, où elle met tout la ferveur de son âme : «Pax tecum ! » Que la paix, la bénédiction et toutes les grâces du Seigneur soient avec vous, avec votre enfant, avec votre épouse et toute votre maison : « Paix huic domui ! »

Cette prière, si pleine d’humilité et de ferveur, pénètre les nues et ravit le cœur de Dieu ; et aussitôt, merveilleux effet de l’intercession de Maire, voici saint Jean purifié du péché originel ! Le voici sanctifié et rempli des grâces, sublimes ! Son intelligence s’illumine ; son cœur s’échauffe d’un saint amour pour Jésus et Marie et commençant dès maintenant son office de précurseur, voici qu’il annonce, par ses tressaillements de joie sainte la venue et la présence du Rédempteur !

Éclairée à son tour par une lumière divine, autre fruit de la prière de la sainte Vierge, Élisabeth comprend les merveilles qui viennent de s’opérer en elle, et les merveilles plus grandes encore opérées en Marie ; (5) et préludant au concert que tous les siècles doivent lui chanter, elle exalte à haute voix la Vierge d’Israël ; « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni ! » (6)

Ici les Pères, les Docteurs et les Saints, admirant la merveilleuse efficacité de la prière de Marie, nous donnent un triple enseignement bien consolant :

Tout d’abord, ils nous montrent la toute-puissance suppliante de la Vierge. Déjà par l’ardeur de ses soupirs, elle a fait descendre du ciel en terre le Verbe divin ; et ses prières plus efficaces que celles des Patriarches et des Prophètes, ont hâté l’heure de L’Incarnation. (7) Bientôt elles amèneront Notre-Seigneur è devancer l’heure de ses miracles et à changer l’eau en vin aux noces de Cana. Aujourd’hui elles font descendre sur la maison de Zacharie les prémices de la Rédemption et les premières grâces achetées par les anéantissements de Jésus.

A la vue de ces prodiges, les Pères ne savent quelles louanges offrir à Marie. « O Mère, lui dit saint Germain, il est impossible que vous ne soyez pas toujours exaucées ! »-«Votre interception, d’est la vie, reprend saint Laurent Justinien ; votre protection, c’est l’immortalité ! » » -Et Saint Anselme : » Il n’encourra jamais l’éternelle malédiction celui pour qui Marie aura prié une fois. » (8)

De là les saints concluent que Notre-Seigneur a établie sa Mère «Trésorière et Dispensatrice » de tous ses biens.» En effet, remarque Bossuet, les dons de Dieu sont sans repentance, Dieu ayant voulu nous donner Jésus-Christ par la Sainte Vierge, il est et il sera toujours véritable que c’est par l’entremise de sa charité que nous recevons Jésus et toutes les grâces dont Jésus est la source.» (9) De même en sanctifiant Jean par Maie, il nous fait connaître sa volonté de sanctifier à jamais ses élus par sa Mère.» Ainsi, s’écrie saint Bernard, Dieu veut que nous recevions tout par Marie : Deus nos totum habere voluit per Mariam. » (10) -«En ses mains, ajoute saint Pierre Damien, sont tous les trésors des miséricordes divines.» (11) - «Pas une grâce, dit à son tour saint Bernardin de Sienne, ne descend du ciel sur la terre, sinon par elle ! » (12) Et saint Germain conclut : « Personne n’est sauvé sinon par Vous, ô Mère de Dieu ; personne n’échappe aux périls sinon par Vous, ô Vierge Mère ; personne n’obtient un présent du ciel, sinon par Vous, ô bien-aimée du Seigneur ! » (13)

Et enfin suprême conséquence : Filiale confiance en cette bonne Mère : «O Vierge, disait saint Jean Damascène, si je mets ma confiance en vous, je serais certainement sauvé ! » Et avec saint Hilaire et saint Anselme, saint Alphonse aimait à redire : «Devotus Marie nunquam peribit ; une vrai serviteur de Marie ne saurait périr ! : (14)
Pénétrés de ces leçons, retrempons-nous dans la dévotion à la Sainte Vierge et dans le recours à sa bonté maternelle. Un jour, à genoux devant son autel, saint Bernard, récitait le Salve : « Je vous salue, ô ma Reine.» Et la Vierge alors, lui répondit : « Je vous salue, Bernard, mon fils ! » Ah 1 sans doute notre douce Mère du ciel ne se laisse pas prévenir par nous. Et comme elle salua la première Élisabeth, elle nous prévient toujours par ses miséricordes. Mais plaisons-nous à l’invoquer et ne cessons pas de la prier pour ne pas cesser d’être protégés ; si nous aimons à la saluer de nos «Ave, » Marie, «la Mère aimable, «ne laissera pas nos hommages sans réponses. Et la bénédiction de Maire, fortifiée par sa prière toute-puissante, sera pour nous, comme pour saint Jean et sainte Élisabeth, la source de toutes les grâces, et de la béatitude éternelle. Amen

Prières «Alma Redemptoris Mater »

Chaque jour l’Office divin se termine, à Complies, par une antienne (1) à la très sainte Vierge. C’est le dernier salut et comme le bonsoir de la famille humane, acclamant sa Mère du ciel, avant de s’endormir sous sa protection maternelle. »L’Église, dit Bossuet, toujours touchées des grâces que Dieu a faites au genre humain par Marie, chante ses louanges à la fin de l’Office. Elle veut ainsi remercier le Seigneur des dons inestimables qu’il a prodigué à cette Vierge très pure et le prier en même temps d’avoir pour agréables les prières que sa sainte Mère lui fait pour nous. »

Ces antiennes sont au nombre de quatre ; elles ses succèdent aux diverses phases de l’année ecclésiastique, et chante la part glorieuse échue à Marie dans les grands mystères de la religion. De l’Avent à la purification, c’est l’Alma Redemptoris Mater, exaltant tout d’abord la Maternité divine. (2)

D’après Jean de Tritenhein, d’accord en cela avec la tradition, elle serait l’ouvre d’Hermann Contractus, au XI siècle, vers l’an 1040. Issu d’une grande famille seigneuriale, de Souabe, Hermann fut dès sa jeunesse perclus de tous ses membres, d’où on surnom de Contractus. Devenu bénédictin à l’Abbaye de Saint-Gall, il supplia ardemment la sainte Vierge de le délivrer de son infirmité, un jour, Marie lui apparut, lui offrant le choix ou de guérir en restant ignorant comme il l’était, ou de rester perclus en devenant distingués dans tous les sciences. Hermann préféra, comme il le devait, ce dernier lot, et devint célèbres pas sa piété et l’étendue de ses connaissances. Pour remercier sa céleste Bienfaitrice, il se plaisait à composer des hymnes en son honneur.

L’Alma se compose de six vers hexamètres, les seuls qui figurent au Bréviaire. Toutes ses expressions ont été empruntées à saint Fulgence, saint Épiphane, sait Irénée et Sédulius. «Elle forme, dans son rythme traînant, un concert majestueux de toutes les voix de la tradition pour chanter la maternité divine de Marie, » (C. Albin, p. 97)

Alma Redemptóris Mater,
quae pérvia caéli pórta mánes,
et stélla máris,
succúrre cadénti
súrgere qui cúrat pópulo:
Tu quae genuísti, natúra miránte,
túum sánctum Genitórem:
Virgo prius ac postérius,
Gabriélis ab óre
súmens íllud Ave,
peccatórum miserére

V. Angelus Domini nuntiavitMariae
R. Et concepit de Spiritu sancto

Sainte Mère du Rédempteur
Porte du ciel, toujours ouverte,
étoile de la mer
viens au secours du peuple qui tombe
et qui cherche à se relever.
Tu as enfanté,
ô merveille !
Celui qui t’a créée,
et tu demeures toujours Vierge.

Accueille le salut
de l’ange Gabriel
et prends pitié de nous, pécheurs

V. L'Ange du Seigneur annonça à Marie.
R. Et elle conçut du Saint Esprit

Oraison:

Répandez, s’il vus plaît, Seigneur, votre grâce dans nos âmes, afin que nous qui avons connue, par la voix de l’Ange, l’Incarnation de Jésus-Christ, votre fils, nous arrivions par sa passion et sa croix à la gloire de sa résurrection. Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.

Références
(1) V. Corn. À Lap. Sur ce message

(2) Matthieu X,12


(3) C’est ainsi que saint Michel salut Jeanne D’Arc, pauvre petite bergère, en lui rappelant sa divine noblesse : « Va, fille de Dieu ! pars ! va en France, il le faut. »

(4)- Corn. a Lap. »Disle quam utilis et efficax sit salutatio et precatio sanctorum et praesertim B. Virginis, quae unico salutationis, verbo tam Joannem quam Élisabeth Spritu sancto replevit, omnibusque donis cumulavit. » Et Nicolas, II, 222 : « Marie n’a rien révélé à Élisabeth ; elle s’est bornée à la saluer ; mais sa voie seule a suffi : L’Esprit –Saint qui habite en elle et dont elle est devenue comme la bouche, au seul son de sa voix remplit aussitôt Élisabeth et lui apprend tout le mystère.»

(5)- « Sous le souffle de l’Esprit-Saint, Élisabeth s’écria à haute voix, - voce magnâ, d’une voix si forte qu’elle a résonné dans tous les siècles et qu’elle se fait encore entendre dans l’Évangile.» Nic, II, 223

(6)-St Alphonse, (2eDic). » Les saints Pères et les Théologiens ne font nulle difficulté d’accorder à Marie le titre de médiatrice, parce qu’elle a, par son intercession puissante et son mérité de congruité, obtenu le salut du monde, par l’Incarnation. » (Et 3eDisc.) « Ah ! Combien les mérites de cette sainte enfant ne durent-ils pas accélérer la venue du Rédempteur !etc. »

(7)- On trouvera ces trois citations et un grand nombre d’autres semblables dans «Le salut assuré par la dévotion à Maire.» Retaux-Bray

(08)- Iv, Serm. Pour l’Annonc.

(09)- De aquaaeductu. (St. Bern.)

(10)- De Nat. B.V., s.1.(St P. Dam.)

(11)- « Nulla gratia venit de coelo ad terram, nisi transeat per manus Maria ! » Pro fest. B »M.c.8. de même saint Antonin, Sum .P.tit.XV,c.20) « Per eam exivit a coelis quidquid gratiae venit in mundum, » Et Saint Bonaventure (Spec. B. M. lect, III.) «Per manus hujus Dominae habemus quidquid boni possidemus, »

(12)- St Germain, De Dormit. B.M.

(13)- Ici encore, consulter l’ouvrage cité plus haut : « Le salut assuré… »

Références -Prières

(1)- L’antienne est un chant exécuté alternativement par deux chœurs qui se répondent.(Du grec, Antiphonos, qui renvoie le son.)

(2)- Ces quatre antiennes n’apparaissent dans aucune livre liturgique du VII eau XI siècle. Nous savons qu’elles étaient chantées dans la chapelle de saint Louis ; et sans doute elle était usitées dès le XII siècle, mains seulement à la fin de l’Office. Au XI siècle, elles furent employées, à la place du petit office de la sainte Vierge, à toutes les heures.(V, Baumer, I,35)

(3)- « Alma) bienfaisante, (de alo, nourrir,) était l’épithète donnée par les païens à Cérès, la déesse des moissons, Cette appellation s’applique vraiment à Marie, qui a procuré au monde Jésus, (le froment des élus.)

(4)- On trouve aussi cette variante :» Surgere quod curat populum, tu quem genuisti. » «Apportez-nous ce qui guérie les peuples, Jésus que vous avez enfanté.»

L’ordre des pages sont placées l’une derrière l'autre ;
tel que dans le livre et non pas en ordre alphabétique suivre les chiffres.

 

Titre

auteur
l'Abbé G. Degeuser

Les 7 Paroles de Très Vierge Marie
01
Avant-Propos-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
12
6ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
02
Aimons-la-Vierge-Meditons-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
13
7ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
03
Considerations-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
14
 Paroles-mises-sur-les-levres-Ste-Vierge-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
04
1iere-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
15
Consacrons-nous-a-Marie-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
05
2ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
16
A-quel-moment-de-sa-vie-Marie-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
06
3ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
17
 A-quel-moment-St-Jean-Baptiste-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
07
4ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
18
Pour-quelles-raisons-plut-il-a-Dieu-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
08
Magnificat2-Connaissance-de-Dieu-sois-meme-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
19
Magnificat-ecole-de-reconnaissance-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
09
Magnificat3-La-providence-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
20
Notre-Dame-du-Tres-Saint-Sacrement-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
10
Magnificat4-Le don-de-Jesus-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
21
Sur-le-Saint-Esclavage-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
11
5ieme-Parole-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html
22
Prieres-indulgences-Chanoine-Georges-Joseph-Degeuser.html

© Défendu de prendres mes pages et les mettres sur votre site, respectez mon travail

.+Sr. Denise

Merci de votre visite, revenez n'importe quand il y a encore 40 livres à mettre d'ici 2010 ou.....

Le fond de cette page vient du site

Un petit mot merci, c'est notre seul récompense et le Bon Dieu est heureux que vous êtes vene passer une peu de temps avec lui, en visitant ce site.