MON DIEU ET MON TOUT

© + Sr Denise Ermite

Biographie Père Damien Côté o.f.m


Biographie Père Damien Côté o.f.m.
13-03-1909-1989


Le Père Damien aimait chercher dans les documents franciscains pour toujours nous donner les directives de Saint François d'Assise afin que nous aussi nous transmettons à notre tour cette information à nos frères et soeurs dans le monde. Mrs. Denise Christiaenssens o.f.s.erm

 

Le Père Damien a vécu sa vie d’ homme et de prêtre au service de Dieu et de ses enfants spirituels sans compter son temps et ses efforts et ses fatigues, son seul désir était de sauver des âmes, il a toujours été en tenue de service comme Jésus le jeudi saint. Je tiens à remercier le Père Damien Côté pour son travail inlassable qu'il a donné à l'Ordre Franciscain Séculier et à l'Ordre Franciscain des frères Mineurs. Il était un directeur spirituel, un co-fondateur, un ami de la famille, un conseiller pour tous, maintenant qu'il est au ciel, nous avons la certitude qu'il continue à veiller sur nous et nous guider.Ce site fait pour lui, est une reconnaissance que nous lui témoignons comme remerciement pour tout ce qu'il a fait pour nous; il était un homme de prière, de méditation, de loyauté envers sa règle, il était aussi heureux avec les personnes de son âge et avec les jeunes aussi, et donnait toujours son temps pour les personnes qui venaient frapper à sa porte pour demander un conseil. Il était sévère, mais honnête, il était exigeant mais juste, et on l'aimait beaucoup. Le vide qu’il a créé en nous depuis son départ et son entrée au ciel n’est pas encore comblé. Comme Jésus,, au jeudi saint, il a mis son tablier de service et ne l'a rangé que le 13 mars 1989Quand il a frappé à la porte de Saint Pierre et que Saint François, Sainte Angèle de Foligno etSte Marguerite de Cortone, ses saintes préférées, l'ont accueilli à bras ouverts.Mme Denise Christiaenssens o.f.s er.

Biographie Père Damien Côté o.f.m.

À Lennoxville (Sherbrooke), le 12 août 1931 vœux temporaires au couvent de l'Assomption, à Lennoxville, le 14 août 1932;

V œux solennels au couvent de la Résurrection, à Montréal, le 8 août 1935

Sacerdoce:

Le 29 juin 1937, à la cathédrale de Montréal.

ÉTAPES DE SA VIE SACERDOTALE ET APOSTOLIQUE1937-1938 ;

Sorel. Couvent St-Pierre-Baptiste Professeur du Collège Missionnaire Franciscain. 1938-1939:
Montréal, Couvent de la Résurrection.

Commissaire régionale de l'Ordre Franciscain Séculier.

Prédicateur.1939-1945:Québec, Couvent des Sacrés-Stigmates.

Commissaire Régional de l'OrdreFranciscain Séculier.

Prédicateur.1945-1953:Baie Saint-Paul, résidence Sainte-Claire.Aumônier des malades de l'hôpital Sainte-Anne;

Aumônier des novices et des juvénistes (1946-1945, 1950-1953);

Aumônier des professes, des novices et des juvénistes( 1949-1950),

À la maison-mère des Petites Franciscaines de Marie.1953-1954:

Châteauguay, Maison du Christ Roi, Vicaire.Prédicateur des retraites fermées.1954-1959:

Baie Sain -Paul. Résidence Sainte-Claire.Aumônier chez les Petites Franciscaines de Marie des sœurs professes (1954-1957) et des juvénistes (1854-1959)

Aumônier des malades de l'hôpital Sainte-Anne (1957-1959)1959-1960:

Lachute. Qc. Résidence Notre-Dame de Lourdes, repos et service dominicals du 11 octobre 1959 au 6 janvier 19601960-1963:

Ottawa, Couvent Saint-Sauveur Confesseur etConférencier des Franciscaines Missionnaires de Marie.

Assistant-Confesseur à l'Académie LaSalle, Prédicateur de retraites fermées.1964-1989:

Lennoxville, Couvent de l'Assomption. Conférencier suppléant au noviciat (1963-1969).

Prédicateur, Aumônier des Clarisses et conférencier chez les Missionnai- res Notre-des-Anges. Assistant spirituel de la fraternité Sainte-Colette de Sherbrooke. Prédicateur.

Hospitalisé depuis le 28 décembre 1988, à l'infirmerie provinciale de Rosemont, à Montréal, il y est décédé le 13 mars 1989 à 5h45 .

Je l'ai souvent imaginé en père trappiste, transplantant sa tête affectée d'une forte calvitie sur le costume noire et blanc des fils de l'abbé de Rancé.Ce n'était pas une fantaisie délirante, car un trappiste des Almanchs le P. Damien Côté avait le profil étique, les traits émaciés et le regard austère. Avec, il me semble, un certain goût spontané de l'effacement. Quand j'ai commencé cet article, désireux de me rafraîchir un peu l'image de mon homme, j'ai feuilleté certaines de nos publications d'autrefois où je savais pouvoir trouver des photos nombreuses de divers groupes de frères. Il s'agissait, en l'espèce, des tomes I et II de Notre Province a cinquante ans et du numéro souvenir de la Revue Franciscaine de janvier 1960. Je n'y ai retrouvé nulle part la bouille du P. Damien. Ce n'était pas purement accidentel,, je pense.

Car se mettre en vedette était bien la dernière chose qui préoccupait notre cher disparu et il n'était pas homme à courir après les occasions de se faire photographier. Ama nesciri et pro nihilo reputari aurait commenté ici je ne sais plus quel saint favori du vieux Tanquerey.Il n'était pourtant pas de tout morose. La première fois que je l'ai vu c'était en 1939, au couvent de Québec, où il venait prendre possession d'un poste de commissaire régional du Tiers -Ordre. A cette époque, il y avait à l'Averne plusieurs de ses ex- condisciples du scolasticat de théologie qui faisaient là leur pastorale. Le P. Damien frayait joyeusement avec tous ces jeunes pères enthousiastes et avant-gardistes sur les bords. Lorsque quelqu'un lançait une bonne blague, j'entends encore son rire franc et sonore éclater sans inhibition aucune , vous mettant, par contagion, plein de soleil dans l'âme; à l'occasion de repas de fête, je l'entend , lui, joindre sa grosse voix mâle et virile à celles des confrères comme les PP. Aurèle Villeneuve, Léandre Poirier ou Achille Lavoie, qui exécutaient au réfectoire des chants en parties. Sa voix de basse, un peu rugueuse et rocailleuse, n'avait certes pas le somptueux velouté de celle du super baryton d'alors, le P. Laurent Pelletier: mais, puissante comme un tuyau d'orgue, elle apportait du legato et de l'étoffe aux voix de ses copains et donnait au petit chœur une magnifique plénitude sonore.

C'était une vraie joie d'entendre chanter allègrement ces belle jeunesses franciscaines : du haut du ciel Saint-François lui-même devait apprécier en connaisseur.Puis, pendant quarante ans, je n'ai plus retrouvé que de loin en loin le P. Damien . C'était surtout à l'occasion de retraites ou de voyages que lui ou moi nous faisions. Moins rieur que jadis, mais toujours aussi courtois et aimable, il exhibait encore, quand il se déridait, ce sourire juvénile et complice qui irradiait complètement ses traits habituellement méditatifs et sévères. Il ne m'a jamais reçue avec cette espèce de hargne sourde qui hantait tel ou tel de ses confrères prédicateurs, incapables, quand ils rencontraient un professeur, de le saluer autrement que par quelque craque éculée sur les intellectuels et les savants ( toujours "perdus dans les nuages", évidemment). Au contraire, il s'intéressait sérieusement aux travaux des étudiants en philosophie et causait intelligemment des articles qu'ils écrivaient, surtout ceux qui émanaient de leurs séminaires. C'était la réaction d'un solide fils du terroir, à qui rien d'humain n'était étranger. Sachant quelles étaient ses habitudes ascétiques, je n'en avais que plus d'admiration pour sa modération et son bel équilibre intellectuel.En fait son entregent et sa sérénité prenaient leur source dans une vie intérieure exceptionnelle.

Car le P. Damien était au sens fort un homme d'oraison. Nos seulement était -il assidu à la prière publique et privée, mais, soucieux de ne pas se laisser distraire de la présence de Dieu par ce que Pascal appelait "le divertissent ", il pratiquait aussi la garde de l'imagination et du cœur et faisait ses délices de la lecture le l'Évangile et des Écrits de saint François. Rien d'étonnant à ce qu'il ait acquis, à ces fréquentations, un sens profond de la miséricorde et de l'amour du Seigneur et une affection indulgente pour tous ses frères.Ces dispositions toutes surnaturelles, jointes à un excellent esprit de discernement, firent de lui un directeur spirituel apprécié et abondamment utilisé. Le P. Damien a certes beaucoup œuvré dans la prédication paroissiale et la promotion du Tiers -Ordre. Mais quand on refait la somme de ses obédiences, on s'aperçoit qu'il a consacré encore plus de temps à l'animation spirituelle auprès des religieuses, des religieuses franciscaines surtout.

Les premières bénéficiaires de ses bons offices ont été les Petites Franciscaines de Marie à la Baie Saint-Paul. En deux stages successifs (1947-1953 et 1954-1958), il leur consacra une bonne dizaine d'années, s'occupant tour à tour des juvénistes, des novices, des professes et des malades de l'hôpital Sainte-Anne.

Muté à Ottawa, il remplit des fonctions analogues auprès d'une autre congrégation du troisième Ordre, les Franciscaines Missionnaire de Marie. À Lennoxville enfin, où il devait passer les 25 dernières années de sa vie, il y eut encore, à côté des franciscains séculiers, des franciscaines dans son champ d'action: jusqu'à sa mort en effet, il fut aumônier des Clarisses et conférencier chez les Missionnaires Notre-Dame-des-Anges.Ses confrères franciscains ont eu l'intelligence de conserver quelques-uns des textes soigneusement préparés qui lui servaient de base pour les causeries qu'il donnait à ses frères et à ses sœurs des premier, deuxième, troisième Ordres.

On trouve là une première série de textes intitulés Portraits de saint François, qu'il rédigea en 1982, à l'occasion du huitième centenaire de la naissance du Séraphique Père. La vie et la physionomie spirituelle de saint François y sont exposées en 52 tableaux brefs mais substantiels, qui dénotent un commerce assidu avec les sources franciscaines. Un autre recueil intitulé Sept jongleries pour la réunion des frères de Lennoxville devait constituer un bon en tout cas pour une retraite de huit jours. Enfin, un autre groupe plus considérable de textes, intitulé 28 admonitions commentées de saint François, notre Père, contient de la matière suffisante pour une solide retraite de trente jours. Ces textes dactylographiés, farcis de références, montrent à quel point notre confrère avait étudié et médité la vie et les écrits de son père séraphique. Ils attestent la fécondité littéraire de son séjour à Lennoxville.

Mais pour le P. Damien, Lennoxville était plus qu'un havre tranquille où il pouvait à son aise préparer des textes franciscains pour ses frères et sœurs. Ce fut avant tout pour lui un haut lieu de contemplation, un oasis de silence et de prière où il put réaliser à son goût les rêves de vie érémitique qu'il portait en lui depuis toujours. Les transformations du site favorisèrent peut-être cette expérience peu banale. Lorsque j'y ai fait mon noviciat en 1937-1938, le couvent de Lennoxville se dressait sur l'emplacement d'une ancienne ferme dont les vertes prairies n'avaient pas encore été grignotées par la forêt voisine; les espaces herbeux étaient vastes et ouverts. Près du grand orme, le vieux Père Pacifique Forest prélevait de son jardin de plantureuses récoltes de haricots, de tomates et de mais, qui, au mois d'août, faisaient les délices des novices nouvellement entrés, voraces comme des ogres. La pente qui monte de la grand-route au monastère était elle-même recouverte de splendide gazon, soigneusement entretenu par le P.Joseph-Alfred Wolfe et ses postulants en petite tunique. Quand à la grande île de la rivière Saint -François et aux pentes qui s'étageaient de l'autre côté de la rivière, elles étaient occupées par des fermes verdoyantes ou paissaient de riches troupeaux d'Ayrshire et de Holstein. C'était, pour le sûr, un site superbe. Mais, moins majestueux que bucolique, il constituait un décor champêtre évoquant plus les tableaux d'Alfred Desrochers que les "bois épais" et sauvages du Largo de Haendel.

Au printemps, rien n'y était plus réjouissant que d'y écouter les corneilles, les merles et les étourneaux piailler à qui mieux à travers les prés. Au bout de cinquante ans toutefois, les espaces défrichés s'étaient rétrécis comme une peau de chagrin, sans cesse comprimés par la forêt revenue en force. Les grands arbres enserraient de plus en plus prés l'église et le couvent, recouvrant les gazons des pentes et dressant leur lourd écran de feuillage entre les bâtiments de pierre et le paysage qui leur faisait face. Le Mont-Saint-Antoine, où les fidèles des Treize mardis accouraient en foule, était devenu un ermitage sourcilleux qui, très significativement, avait changé de nom et s'appelait maintenant le Buisson Ardent. Ce cadre nouveau était comme taillé sur mesure pour un P. Damien Côté dernière manière, dont les aspirations de l'érémitisme pouvaient s'épanouir mieux que partout ailleurs. Il faut lire les quelques pages où il a consigné son projet d'ermitage franciscain.

Naissance:
Le 2 août 1909 à Saint Pierre de Montmagny (Québec), de Alphonse Côté et de Marie Lavoie

ÉTUDES:
Primaires à l'Académie Saint-Sauveur, à Québec (1914-1923),
Cours classique au Séminaire de Québec ( 19232-1929);
philosophiques au Séminaire de Québec( 1929-1931)
et au Séminaire franciscain de philosophie à Québec (1932-1933);
théologies au Séminaire franciscain de théologie de Rosemont à Montréal (1933-1937).

Entrée chez les franciscains:

Voici comment il conçoit ce que doit être ce qu'il appelle la "maison de prière"
.MAISON DE PRIÈRE ÉRÉMITIQUE

La maison de prière ou ermitage regroupe des frères mineurs décidés à vivre à la fois selon la Règle de 1223 et la Règles des ermitages. Les chapitres 5 et 10 de la Règle de 1223 en sont l'inspiration de base.

Ces textes possèdent comme leur réalité propre: mieux que les autres, ils soulignent que ce que les frères doivent ambitionner par dessus tout, c'est "d'avoir l'esprit du Seigneur et de sa sainte opération". Les religieux qui viennent à l'ermitage sont donc des contemplatifs regroupés avant tout pour prier; "ils désirent par-dessus tout s'élever à Dieu par la prière d'un cœur pur". En ce sens, ce sont des "récollets".

Toute leur journée tourne autour de l'Eucharistie, qui est le soleil, le repos, la joie de leur vie, et la prière liturgique et privée. Ils doivent se garder de tout orgueil de l'envie et de la sollicitude de ce siècle. Ils aimeront le silence extérieur, bannissant le bavardage et la tapage et fuyant tout ce qui distrait l'esprit: disques, télévision, radio, journaux et cinéma. Ils pratiqueront encore plus le silence intérieur, soumettant leurs imaginations et leurs désirs, leur vie affective et leur vie intellectuelle à leur vie théologale.

Ils aimeront à porter l'habit des Frères Mineurs, s'astreindront à un horaire précis, observeront les jours d'abstinence et pratiqueront la mortification corporelle en s'inspirant volontiers du vieux COUTUMIER de la Province.Ils ne seront nullement arrogants pour autant, convaincus comme saint François que "nous sommes tous nés avec le péché, misérables" putrides, infects et vers". Ils entretiendront en tout temps la flamme séraphique, qui est pauvreté, humilité, reconnaissance et joie. L'exposé se termine par un projet d'horaire quotidien, qui s'inspire largement de l'ancien COUTUMIER :
les frères ermites se lèveront à 5h et se coucheront à 9h et font une large place à la prière et au silence.On reconnaît là des aspirations qui depuis des siècles n'ont cessé de travailler les cœurs des fils de saint François; appel de la pauvreté radicale des origines, nostalgie de la simplicité et de l'humilité des premièrs frères, désir d'être aussi recueillis et tout à Dieu qu'ils l'ont été. Ces sentiments expliquent la résurgence incessante des réformes, qui depuis sept siècles n'on cessé, comme un ferment, de travailler l'Ordre Séraphique.

On en reconnaît aisément la trace, par exemple, chez un Frédéric de Ghyvelde, qui durant tant d'années a rêvé de se retirer au Thabor pour prier à son goût. Lorsque ces tendances se laissent durcir par l'intolérance et la passion, elles peuvent être génératrices d'inélégantes discordes. Mais lorsque, soumises à l'Esprit, elles savent rester "douces, pacifiques et modestes" et attentives à "éviter les démêlés et les contestations", elles sont un élément précieux de renouveau et de ressourcement spirituel. L'estime et l'affection que les frères de la Province ont toujours gardées envers le P. Damien montrent bien que telle a bien été son action discrète sur tous.Loué soit le Seigneur de tout bien qui nous a donné en lui un contemplatif exemplaire et une incarnation de ces admirable Récollets, que le bienheureux Frédéric aimait tant. Puisse sa prière, jointe à celle de tant de nos frères qui nous ont quittés ces dernières années, nous obtenir enfin une relève de jeunes religieux qui, comme lui,"souhaiteront par-dessus tout d'avoir l'esprit du Seigneur et sa sainte opération"!

Merci....Père Constantin-M. Baillargeon o.f.m CF .
Chroniques et Documents vol.42-1989 p.169-174



Province Franciscaine Saint-Joseph du Canada. avec l'autorisation :
©du Père Georges A. Robert. o.f.m.

Le P.Damien (Fortunat) Côté, franciscain, est décédéle 13 mars 1989 à l'infirmerie provinciale des Franciscains, à Montréal

Oraison durant ses funérailles

Né le 2 août 1909 à St-Pierre de Montmagny (Québec), il fis ses études primaires chez les Frères des Écoles Chrétiennes à Québec et ses études classiques au Séminaires de Québec. Entré chez les Franciscains le 12 août 1931, à Lennoxville, il poursuivit des études philosophiques au Séminaire franciscain de théologie de Rosemont, à Montréal, et fut ordonné prêtre le 29 juin 1937.Après une année d'enseignement au Collège Missionnaire Franciscain de Sorel, il fut affecté aux maisons franciscaines de Rosemont (Montréal), Québec, Baie Saint-Paul, Lachute, Châteauguay, Ottawa et Lennoxville.Pendant près de 50 ans, il s'est dépensé au service de la famille franciscaine: comme aumônier et conférencier chez les Petites Franciscaines de Marie à Baie-Saint-Paul, chez les Franciscaines Missionnaires de Marie à Ottawa, chez les Clarisses et les Missionnaires de Notre-Dame-des-Anges à Lennoxville, comme assistant spirituel de l'Ordre Franciscain Séculier dans les diocèses de Montréal, Joliette, Québec, et Sherbrooke, comme prédicateur de retraites au Buisson Ardent où il menait depuis plusieurs années une vie quasi-érémitique .Homme de Dieu, assidu à la prière et à l'oraison, sa vie intérieure et son activité apostolique s'alimentaient à l'évangile et aux écrits de saint François sur lesquels il a longuement médité, beaucoup prêché et écrit. Homme de discernement à l'abord austère mais à l'accueil bienveillant, il possédait un sens profond de la miséricorde et de l'amour du Seigneur.Il laisse dans le deuil, une sœur, Mademoiselle Yvette Côté, des neveux et nièces.La dépouille est exposée au couvent des Franciscains Le Buisson ardent au 319, rue Queen, à Lennoxville.

Les funérailles auront lieu en l'église des Franciscains, le 15 mars, à 11h,
et l'inhumation au cimetière de la communauté à Châteauguay
Georges -A. Robert. O.F.M

©Merci au Père Georges A. Robert o.f.m .© de Montréal pour cette biographie

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